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 Articles sur le mouvement dans les universités 2009

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MessageSujet: Articles sur le mouvement dans les universités 2009   Ven 6 Fév - 20:30

Voici un sujet pour répertorier des articles de presse sur le mouvement dans les universités en cette année 2009, les positions des syndicats, l'attitude du gouvernement, les revendications du mouvement, le niveau de la mobilisation...

Citation :
Les présidents en porte-à-faux

Les dirigeants d’université s’opposent aux suppressions de postes, pas à la réforme.

«Il y a de l’exaspération dans l’ensemble de la communauté universitaire, les présidents compris, devant l’accumulation des réformes, l’apparente non-concertation et le fait que le rythme n’est plus tenable» : le ton est mesuré, les mots sont pesés. Jean-Loup Salzmann, à la tête de Paris XIII, exprime ainsi la délicate position des présidents d’université dans la crise. Favorables, dans leur majorité, aux réformes, ils peuvent difficilement se désolidariser de la ministre de l’Enseignement supérieur. Mais ils partagent aussi les inquiétudes des enseignants-chercheurs sur les suppressions de postes.

Très réticents à s’exprimer tant la situation est explosive, la plupart des présidents d’université défendent la réforme du statut des enseignants-chercheurs, au cœur du mécontentement. Le décret de 1984 qui le régit est, selon eux, dépassé. Et la réforme va leur permettre de «moduler les services» de leurs enseignants-chercheurs - la répartition entre-temps d’enseignement et de recherche. Du coup, toutes leurs nouvelles tâches administratives, pédagogiques - seront enfin prises en compte. Et les présidents qui, avec l’autonomie, vont gérer leurs ressources humaines, gagneront en souplesse.

Pire moment.Le problème, pour eux, est que cette réforme intervient au pire moment : Valérie Pécresse a annoncé 900 suppressions de postes en 2009. «Si on dit qu’on va moduler les services et en même temps qu’on supprime des postes, explique un vice-président, on accrédite l’idée que l’on va augmenter le temps d’enseignement de certains professeurs qui ne pourront plus faire de recherche [une crainte des protestataires] et que l’on réforme pour faire passer des économies.»

Pour la CPU (la Conférence des présidents d’université), ces suppressions ont été une erreur dramatique. La ministre réplique qu’elle n’a fait que répartir plus justement les emplois, entre des universités «sur-dotés» à qui on a retiré des postes pour les donner aux universités «sous-dotées». «Ca a été une opération totalement incompréhensible, explique une responsable universitaire, et au final il y a bien 200 suppressions nettes dans les universités [sur les 900 du supérieur].»

Arbitraire.Les présidents se plaignent aussi d’une baisse de moyens. Pour moduler les services, ils vont devoir égaliser les heures de TD et de TP. Ils ont calculé que cela coûterait 100 millions d’euros. Et rien n’a été prévu. «On ne va pas être l’exécuteur des basses tâches de la ministre» , poursuit cette responsable. Pour sortir de l’ornière, la CPU fait le même pari que la ministre : ce n’est pas le fond de la réforme qui coince, mais sa mise en œuvre, avec la crainte de l’arbitraire des présidents. Elle soutient donc la vaste consultation que Valérie Pécresse propose le 11 février pour se mettre d’accord sur les conditions d’application de la réforme.

Mais pour les présidents, le temps presse. La mobilisation reste relativement cantonnée aux enseignants-chercheurs. Et à Paris, la majorité des étudiants vont reprendre les cours lundi. «Si les étudiants s’y mettent, cela deviendra vite incontrôlable». Or il existe des terrains où profs et étudiants peuvent se retrouver : sur l’hostilité à la LRU et à Nicolas Sarkozy, mais aussi sur la «masterisation» - la réforme de la formation des professeurs des premier et second degré. Elle supprime l’année de stage payé et paraît illisible. Hier, la CPU a «constaté avec inquiétude la confusion croissante dans les universités» sur cette réforme trop précipitée. Une façon de dire qu’un report ne serait pas une mauvaise idée.

>> http://www.liberation.fr/education/0101317384-les-presidents-en-porte-a-faux

Citation :
La colère contre les réformes Pécresse gagne du terrain

Hier, les enseignants-chercheurs défilaient à Paris.

Rude journée, hier, pour Valérie Pécresse, la ministre de la Recherche et de l’Enseignement supérieur. Et perspective plus rude encore, mardi, si les universitaires gagnent leur pari du renfort des étudiants à leur mouvement de contestation.

Rude journée à Strasbourg, où la ministre a dû supporter les huées, des pancartes, une interruption de discours… par ceux-là mêmes qu’elle avait invités à fêter avec elle la fondation de l’université de Strasbourg, issue de la fusion de trois universités : les enseignants-chercheurs alsaciens.

Dispersion.Rude journée en province, où les manifestants se sont comptés par milliers (lire ci-contre). Et rude journée à Paris, où une puissante manifestation, partie de Jussieu, a échappé au contrôle policier et syndical au lieu prévu de dispersion, près de son ministère, pour aller s’étendre sur le boulevard Saint-Michel et bloquer le boulevard Saint-Germain. Un débordement qui a pris de court les CRS et rend peu crédible le chiffre de la police -3 600 - même les 10 000 manifestants avancés par les syndicats semblent modestes pour un cortège renforcé après son départ. Presque toutes les universités de la région parisienne étaient représentées par une banderole, mais on en comptait cinq pour la seule Denis-Diderot (Paris-VII). Le cortège, s’il était majoritairement constitué d’universitaires et de chercheurs du CNRS, avait également attiré de gros contingents d’étudiants, d’Orsay (Paris-VI), Paris-VI et Paris-VII, Paris-XII et les IUFM de Paris et Créteil qui fermaient la marche.

Crise. La plupart des slogans tournaient autour des revendications précises à l’origine du mouvement de grève des universitaires qui «s’étend et devient majoritaire», explique Jean Fabbri, le secrétaire général du Snesup : le retrait du décret sur le statut des enseignants-chercheurs, l’abandon de la réforme de la formation des professeurs des écoles et du secondaire, l’annulation des suppression d’emplois dans la recherche et les universités. Mais on sentait, chez certains manifestants, l’envie d’en découdre avec la politique générale du gouvernement sur l’éducation et les services publics.

La crise entre Valérie Pécresse et le monde universitaire tourne au bras de fer. «Plus le gouvernement attendra pour reculer et plus le prix politique à payer sera élevé pour lui», déclare Jean-Louis Fournel, porte parole de Sauvons l’université. Consciente du risque, la ministre vient de proposer «une rencontre», mercredi prochain, pour discuter d’une «charte» d’application de son décret. Une proposition qui ne devrait pas entamer la détermination des contestataires qui ne veulent rien moins que son «retrait»

>> http://www.liberation.fr/societe/0101317382-la-colere-contre-les-reformes-pecresse-gagne-du-terrain

Citation :
L'Unef inquiet des propos tenus par Sarkozy sur les universités autonomes

Le syndicat étudiant Unef s'est élevé vendredi contre les propos tenus jeudi par Nicolas Sarkozy affirmant que les universités autonomes pouvaient "choisir" leurs étudiants, demandant un "démenti ferme" qu'il ne s'agira pas d'instaurer une sélection à l'entrée de l'université.

"La plupart des grandes universités du monde sont autonomes. Qu'est-ce que ça veut dire ? Qu'elles choisissent leurs enseignants, qu'elles choisissent leurs étudiants, qu'elles sont propriétaires de leurs locaux, qu'elles peuvent faire preuve de dynamisme", a déclaré le chef de l'Etat jeudi soir lors de l'émission radio-télévisée.

"L'Unef demande des explications et exige un démenti ferme et immédiat quant à l'instauration prochaine de la sélection a l'entrée de l'université, faute de quoi les étudiants sauront prendre leurs responsabilités", écrit le syndicat, dans une déclaration à l'AFP.

"Soit ces propos témoignent d'une méconnaissance totale du droit d'accès à l'université garanti à chaque lycéen, soit il s'agit de l'annonce de l'instauration prochaine d'une sélection à l'entrée de l'université, inacceptable pour l'Unef et qui est de nature à mettre le feu aux poudres dans le contexte de mobilisation étudiante actuel", ajoute-t-il.

"Dans les deux cas, ces propos sont inquiétants", estime l'Unef.

"S'il s'agit d'un projet du gouvernement, Nicolas Sarkozy et Valérie Pécresse ne doivent pas douter de la détermination de l'Unef et des étudiants pour le mettre en échec", prévient-il.

Par ailleurs l'organisation étudiante estime que "les réponses du président ne sont pas à la hauteur des mécontentements actuels des étudiants" et
"appelle les étudiants à voter la grève dans les assemblées générales et a manifester mardi".

>> http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_du_jour/depeches_de_l_educat/&key=20090206&key2=090206181651.nw7xv5fs.xml

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MessageSujet: Re: Articles sur le mouvement dans les universités 2009   Sam 7 Fév - 22:02

Citation :
Université : Pourquoi Valérie Pécresse (et d’autres) ne comprennent rien

par Jean Pierre Dufoyer, Maître de Conférences Université Paris
Descartes
04.02.09

Valérie Pécresse sort d’H.E.C.
On y apprend plein de choses « enrichissantes ». Mais ce n’est pas un
grand institut de recherche.
Elle a donc développé, dans sa ligne, une conception « commerciale
» : la recherche est destinée à obtenir des brevets. Et à faire des
affaires.

L’université s’est développée depuis des siècles autour d’un statut
d’indépendance scientifique : les « franchises » universitaires qui
garantissaient la liberté de penser, d’imaginer et de critiquer. Ce
que les régimes totalitaires n’aiment guère. Ces régimes-là veulent
qu’on pense dans le sens qu’ils indiquent. C’est bien sûr. Il fut un
temps béni où la police n’entrait pas à la Sorbonne. La France a bien
changé !

Mais les universitaires ne s’intéressent guère à la pensée « guidée
». Les universitaires recherchent la connaissance. La vraie. Pas
celle des gourous. Celle qui est vérifiable ! Qu’elle soit agréable
ou non à entendre. Qu’elle soit utile aujourd’hui ou seulement
demain. Ou dans cent ou mille ans. Car la connaissance n’est jamais
inutile. C’est elle qui depuis les origines de l’humanité a fait le
progrès.

Le progrès est « scientifique » (du verbe « savoir »).
Le progrès, c’est aussi, paradoxalement mieux connaître le passé de
l’humanité.
Le progrès, ce n’est pas que seulement mettre des hommes sur la lune.
Le progrès, ce n’est pas que guérir certaines maladies.
Il y a d’ailleurs des progrès qui n’en sont pas, ceux qui font
produire avec de bons brevets de bonnes armes de destruction massives.

Le progrès c’est tout ce qu’on découvre aujourd’hui et qu’on ne
savait pas hier.
Les universitaires sont des hommes et des femmes de progrès, très
souvent désintéressés qui ont le goût ou la passion d’un petit coin
de connaissance. Ils savent bien que cela servira un jour. Mais ils
ne savent pas quand. Ils savent aussi qu’il est aussi important de
savoir ce qu’on ne sait pas ou qu’on ne sait pas encore. Ils n’ont
pas honte de leurs ignorances. Ils ne les cachent pas. Ils les
cultivent pour les vaincre.

Il y a aussi une autre chose qui énerve certains puissants: le
principe de collégialité. Depuis des siècles, les universitaires se
gouvernent entre eux. C’est vrai, cela peut sembler bizarre. Mais qui
évaluera la recherche des astronomes, des physiciens, des médecins,
des psychologues, des historiens, des exégètes de la Princesse de
Clèves, sinon les autres astronomes, physiciens, médecins,
psychologues, historiens, exégètes ? Ce n’est pas Madame Pécresse qui
n’y connaît rien.

Évidemment, le principe de collégialité a ses défauts. Mais le moyen
de faire autrement ? Les jeunes chercheurs sont aidés et évalués par
des chercheurs plus anciens. Alors il y a des écoles de pensée, qu’on
critique, à juste titre. C’est vrai qu’elle est parfois pesante, la
pensée dominante. Mais il arrive toujours que d’autres esprits
viennent lui tailler des croupières et orienter les recherches vers
d’autres voies (« et pourtant, elle tourne »).
On finit bien par leur donner la parole, parce qu’on n’est pas si
dogmatique qu’on croit. Et parfois ils surprennent. Au début. Au
début seulement. Et c’est ainsi qu’apparaissent les grands précurseurs.
Mais est-ce en étant ministre ou Président qu’on devient un grand
précurseur ?

Aujourd’hui, on voudrait qu’un certain mode d’organisation politique,
économique et social pilote la recherche. Un modèle mondial qui vient
de s’effondrer misérablement entraînant dans son sillage des millions
d’hommes et de femmes dans la pauvreté… Parce qu’il était aux mains
d’une poignée d’ignorants, dont un grand nombre sortis des grandes
écoles commerciales du monde entier.

Madame Pécresse et Monsieur Sarkozy s’énervent inutilement, parce que
les universitaires, enseignants et chercheurs, ne trouvent pas ou ne
courent pas forcément après les brevets qu’on peut convertir en euros
à court terme. Ils n’ont rien en commun. Les universitaires regardent
plus loin. Ils regardent l’avenir de la science, l’avenir du monde et
l’avenir de l’humanité. Et en plus, ils ont l’audace d’enseigner
cela. On comprend que les régimes autoritaires ne les aiment pas.

>> http://www.lemonde.fr/opinions/chronique/2009/02/05/universite-pourquoi-valerie-pecresse-et-d-autres-ne-comprennent-rien_1150839_3232.html
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MessageSujet: Re: Articles sur le mouvement dans les universités 2009   Sam 14 Fév - 23:46

Citation :
Les lycéens se manifestent

EDUCATION.Après les professeurs mercredi, les lycéens luttent, à leur tour, contre la réforme du bac professionnel.

Après les professeurs, les lycéens rentrent dans la bataille contre la réforme du bac professionnel : Perret, Schuman, Lavoisier… Les élèves de Françoise-de-Grâce ont, quant à eux, organisé un rassemblement devant l'établissement hier. « Nous n'acceptons pas la fin des BEP ainsi que la perte d'une année d'études avec le passage de quatre à trois ans pour le bac professionnel », témoigne Dylan, inscrit en carrières sanitaires et sociales.

Sud-Etudiant accuse
Des enseignants sont également toujours mobilisés. A Robert-Schuman, ils n'ont pas cessé leur mouvement depuis mercredi dernier. « Nous attendons une réponse du rectorat, suite à nos revendications. Tant que ce silence persistera, nous continuerons », appui Olivier Ruet, enseignant de lettres. Professeurs et lycéens étudient la possibilité d'une manifestation, lundi ou mardi. Des représentants de Jean-Prévost et Jules-Siegfried y sont attendus.
A l'université, le mouvement continue aussi. Hier, le personnel et les étudiants sont allés manifester leur refus de transmettre les maquettes d'applications de la loi LRU, devant la sous-préfecture.
Le conseil d'administration a également voté, jeudi, le budget 2009 de l'établissement, même amputé de quatre millions. Ce qui a mécontenté Sud-Etudiant qui a accusé les professeurs de ne pas soutenir le mouvement. « Il fallait valider ce budget sous peine de passer sous contrôle du rectorat », leur a répondu Nada Afiouni, enseignante d'anglais. « Il y a peut-être divergence sur les moyens d'actions. Mais nous sommes toujours déterminés à poursuivre notre grève », ont répété Georges Barakat et Eric Saunier, enseignants. Demain, un enterrement symbolique de l'université aura lieu à la plage à 14 heures.
B. T.

>> http://www.paris-normandie.fr/index.php/cms/13/article/105112/Les_lyceens_se_manifestent

Citation :
L'université d'Artois est bloquée depuis hier

vendredi 13.02.2009, 04:48 - La Voix du Nord

En grève depuis plus d'une semaine, les étudiants, réunis en assemblée générale hier, ont voté le blocage de l'université. En grève depuis plus d'une semaine, les étudiants, réunis en assemblée générale hier, ont voté le blocage de l'université.
| GROGNE |

Les assemblées générales se suivent et les avis se radicalisent. Hier midi, le blocage des facultés d'Arras a été voté par les étudiants. Ces derniers s'insurgent contre la mastérisation des concours de l'Éducation nationale.

Il n'y aura pas de cours demain, à l'Université d'Artois. Réunis en assemblée générale hier, les étudiants ont voté le blocage. Il est effectif depuis hier, 17 heures.

À l'origine de la grogne : la mastérisation des concours de l'Éducation nationale. La réforme prévoit de ne plus passer le concours après la licence (bac + 3), mais en deuxième année de master (bac + 5). Pour Alexandre Cousin, en master 2 d'histoire, l'un des meneurs du mouvement, cette mesure « va amener à la suppression du concours. Que vont devenir ceux qui échoueront ? Des vacataires. » Avec un risque de précarisation du statut d'enseignant. L'étudiant redoute également que la réforme vide les masters en recherche et « quand les petites universités ne feront plus de recherche, on va leur dire qu'elles ne servent à rien. » En plus du blocage étudiant qui est prolongé jusqu'à l'assemblée générale de mardi midi, les enseignants-chercheurs seront en grève aujourd'hui. Ils manifesteront leur mécontentement devant le conseil d'administration. • S. B.

>> http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Arras/actualite/Secteur_Arras/2009/02/13/article_l-universite-d-artois-est-bloquee-depuis.shtml
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