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 Bilan du 5 fevrier 2009 (universités)

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Saint ch
Invité



MessageSujet: Bilan du 5 fevrier 2009 (universités)   Jeu 5 Fév - 16:41

Venez donner des infos sur cette journée de mobilisation dans les universités avec grèves et manifestations partout en France :


Entre 27000 et 56000 manifestants dans toute la France.

Un bilan pas tout à fait complet mais presque :

Citation :
Angers

Environ 600 manifestants

La manifestation angevine (dont 150 à 200 enseignants-chercheurs.) Ambiance plutôt combative. Une délégation a été reçue par les VP de l’U (leprésident étant absent). La presse était là

Bordeaux

entre 3800 et 5000 personnes

Au moins 3800 personnes, manif de 14h30 à 17h30, bruyante et joyeuse, se terminant par un cours en public sur la Princesse de Clève (bien inutile pour l’économie de la connaissance). Forte majorité d’étudiants des quatre universités de Bordeaux, nombre non négligeable d’enseignants-chercheurs et pas beaucoup de chercheurs et parmi ceux-ci sans doute une plus forte mobilisation en SHS que dans d’autres disciplines (banderolle de l’association quand même présente). Il ne faut pas cacher que règne parmi les personnels CNRS une espèce de bouderie, ou au moins de “non-enthousiasme” car ces derniers mois nous n’avons eu qu’un soutien modéré de la partir des enseignants-chercheurs... Bien sûr, c’est un tort, ce mouvement est notre chance, mais à condition d’aller systématiquement dans les AG pour présenter les revendications des EPST qui y sont très bien reçues, mais n’y sont pas présentées spontanément par les étudiants et enseignants-chercheurs.

Caen

entre 600 et 700 manifestants.

Au départ de l’université de Caen. Beaucoup de personnels enseignants et non enseignants déjà en grève ou non et des étudiants (notamment ceux qui ont terminé leur examens...). A signaler une délégation de l’IUT de Saint-Lô (antenne de l’université de Caen). La manifestation s’est terminée à la mairie de Caen où une délégation a été reçue par des représentants de l’équipe municipale du député maire (PS) Philippe Duron (rencontre du directeur de cabinet et de la Première adjointe (PS) car le député-maire était absent). Le but était de le sensibiliser aux revendications des enseignants-chercheurs, des personnels biatos et étudiants mobilisés et de lui demander qu’il prenne position publiquement et qu’il interpelle ses collègues députés à l’Assemblée nationale sur ces questions, afin que l’opposition remplisse son rôle face aux députés UMP et au gouvernement de N. Sarkozy.

Clermont

2000 manifestants..

Dijon

1000 manifestants.

des AG d’UFR se sont tenues en matinée qui ont ensuite rejoint l’AG de site réunissant toutes les universités + IUFM + chercheurs du CNRS. Cette AG commune a réuni 1200 personnes. Elle a été suivie d’une manifestation (environ 1500 participants) + délégation en préfecture.

Grenoble

14H. Rassemblement Personnel-Etudiants de 400 à 600 personnes au Mans devant la Présidence de l’Université du Maine. (où se tenait un CA décisionnel pour la remontée des maquettes), Manifestation de 15h30 à 17h00 jusqu’en centre ville. Délégation Personnel-Etudiants reçue en Préfecture. Au moins 3 UMR se sont déclarés "Labos en Lutte" après décisions en AG, suite à l’initiative de SLR. D’autres Labos devraient suivre demain.

Le Mans

400 à 600 manifestants

Lille

1500 manifestants.

Limoges

600 manifestants

Lyon

4000 manifestants.

Des Terreaux à la Préfecture. Pour l’essentiel des personnels, de toutes les universités et pas mal d’écoles. Pas loin d’une moitié d’étudiants, ce qui montre qu’ils sont sensibles à nos arguments, et que la mobilisation doit se poursuivre de ce coté.

Marseille

entre 2500 et 3500 manifestants

2 AG le matin et à midi sur les campus St Charles et Luminy. Amphis bourrés dans les 2 cas. St Charles et St Jérôme étaient déjà en grève. Le campus de Luminy s’est mis en grève reconductible (plus de 400 pour, 0 non, 11 abstentions, nouvelle AG demain6 février pour préciser les modalités). A noter qu’il est plutôt rare de voir Luminy en grève ...

L’après-midi, manif sur le parcours St Charles-Bd d’Athènes-Canebière-rue de Rome-Préfecture. Selon les estimations, entre 2500 et 3500 manifestants (plus grosse manif R & ES depuis 2004, je pense). Beaucoup de banderoles et de sites représentés (UEC, Sud, SLR, SNESup, SNCS, CGT ; Campus St Charles, St Jérôme, Luminy, Aix dont IEP d’ Aix pour la première fois en grève depuis sa création en 1956, ....). Manif bruyante et animée (slogans, musique, mais peu de slogans et pannonceaux pour la défense du CNRS ...).

Pour la semaine prochaine, plusieurs ont prévu de monter à Paris et voient pour essayer de réserver des wagons TGV à tarif préférentiel. A priori, une manif qu’on essaiera deaura lieu à Marseille sur le même parcours qui devrait se terminer par l’envoi de nos publications au président via le bureau de poste de la place de la préfecture.

Metz

600 manifestants

Le Collectif UPV-M se réjouit du succès de la journée d’action du 5 février à l’Université Paul-Verlaine de Metz, qui s’inscrivait dans une grande mobilisation nationale du monde universitaire. Six cents personnes ont participé à l’assemblée générale organisée à 12h30 sur le campus du Saulcy et à la manifestation qui a suivi. Celle-ci, partie de l’Université, a parcouru les rues du centre-ville pendant plus d’une heure trente, en mêlant sous de mêmes banderoles personnels administratifs et techniques, enseignants-chercheurs, étudiants de l’UPV-M et de l’IUFM, qui protestaient contre la réforme de la formation des enseignants du primaire et du secondaire, la montée de la précarité à l’Université, les restrictions de postes et de budgets et le démantèlement du statut national des enseignants-chercheurs. Seront organisés la semaine prochaine des sittings à l’occasion de la réunion des Conseils de l’Université (mardi 10 février, 9h et 14h), afin de leur demander de prendre clairement position sur les réformes ; un départ collectif pour la manifestation nationale de Paris du 10 février et une nouvelle AG le jeudi 12 février.

Nancy

800 à 1000 manifestants

Le rassemblement place Stanislas a commencé timidement, une centaine de personne d’abord, puis 200 peut être à l’heure du rendez vous, pour founir à 800 ou 1000, avec la convergence des différentes facultés. Une manifestation drôle, non déclarée, qui a défilé pendant deux heures ... avec un mélange enseignant chercheurs, etudiants et chercheurs, sans élus locaux ...

littoral du Nord de la France

1000 manifestants

l’Université du Littoral Côte d’Opale (littoral du Nord de la France). Oui manifs au pluriel !C’est une université multipolaire avec des pôles sur 4 villes Boulogne/mer (plus de 450 manifestants), Calais (plus de 250 manifestants), Dunkerque (plus de 300 manifestants) et Saint-Omer (le plus petit des 4 pôles, hélas)

Orléans

1000 manifestants

Jeudi 5 février à Orléans, environ 1000 personnes ont défilé en centre ville avec une très bonne mobilisation des étudiants, post-doctorants, délégation des IUT, enseignants chercheurs et Chercheurs. Même les vices présidents du CA et du CS de l’Université étaient présents (le président de l’université a, quant à lui, refusé de signer la motion présentée par le collectif des grévistes). Aucun incident avec les forces de l’ordre n’est à déplorer. Des revendications ont été déposées auprès de la mairie, du conseil général et du conseil régional lors d’une séance consacrée justement à la recherche et à l’innovation en Région Centre (très bon accueil médiatisé au conseil régional).

Paris

10000 à 12000 manifestants

Détails à venir

Poitiers

entre 1500 et 2000 manifestants

La mobilisation des étudiants et personnels a pris une brusque accélération hier puisqu’entre 1500 et 2000 personnes se sont rassemblées entre 12h et 14h dans deux amphis à ce point bondés que certains sont restés dehors ! Cette affluence marque incontestablement un attachement général et massif à la défense du service public et un soutien aux revendications portées depuis plusieurs mois par l’intersyndicale. La motion votée hier en Conseil Scientifique à l’initiative des élus SNESUP (cf. document joint) ne fait que confirmer ce propos. les personnels à nous rejoindre aujourd’hui vendredi 6 février de 12h à 14h Amphi 2 de Lettres et Langues pour une AG spécifique aux personnels.

Rennes

3000 à 4000 manifestants

Détails à venir

Rouen

1000 manifestants

Strasbourg

plus de 2000 manifestants

- Manifestation de 2000 personnes réunies « place rouge », sur le parvis de la fac de droit. Cortège vers le Palais U aux alentours de 10h. Les manifestants occupent la place Brand et les marches du bâtiment qui est gardé par quelques gros bras de la BAC.
- A l’intérieur : un grand nombre de collègues a été refoulé (même Catherine Trautmann a eu le plus grand mal à entrer !) : le service de gestion de l’entrée du bâtiment a été visiblement mal organisé puisque des personnes qui ne figuraient pas sur les listes ont pénétré dans l’aula, contrairement à d’autres, inscrites. Pendant le discours d’A. Beretz, plusieurs médias présents se focalisent sur nos discussions et en viennent à interviewer certains d’entre nous. Quelques huées en fin de discours. Certains élus (MM. Riess et Bigot) évoquent les luttes en cours. Pendant le discours de V. Pécresse, plusieurs d’entre nous arborant des gilets fluorescents avec le slogan « Halte au mépris » se placent entre le public et la tribune officielle, en tournant le dos à la ministre pour montrer et leur message et leur désapprobation. A deux reprises, deux sifflets contestateurs interrompent un discours centré sur la seule UdS et la fête inaugurale. Quelques cris appellent au retrait des projets. Pascal Maillard parvient ensuite à se frayer un passage jusqu’au micro (M. Deneken, vice-président de l’UdS et le directeur de cabinet de la ministre tentent de l’en empêcher) pour remettre la pétition de l’Appel de Strasbourg. Pendant le spectacle qui a suivi (la ministre étant déjà partie), une action a été menée par les musiciens (affiches « en grève » sur les pupitres vides d’étudiants refoulés ou boycottant le spectacle) et les danseurs de l’UFR STAPS (en fin de spectacle, ils ont brandi des affiches de protestation).
- A l’extérieur : pendant les discours officiels, un mouvement de foule en direction de l’entrée du Palais U entraîne une vive et disproportionnée riposte des services d’ordre : les CRS évacuent le perron où quelques étudiants tentaient de s’asseoir à coup de matraque et de gaz lacrymogène (pas de blessé grave). Averti par nos collègues restés dehors, l’un de nous a demandé une intervention du président Beretz et de la ministre pour faire cesser cette réaction très musclée.

Quelques vidéos :

Le 13 h de France 2, VP accueillie fraîchement, la manif. http://www.dailymotion.com/search/%22strasbourg%22/video/x89qzw_une-journee-a-haut-risque-pour-v-pe_news

5 février (image d’une TV), les facs de Toulon, Paris VII, à Strasbrg des incidents ont éclaté, bombes lacrymo etc. http://www.dailymotion.com/search/%22strasbourg%22/video/x89r3p_v-pecresse-face-a-la-grogne_news

Discours chahuté de Valérie Pécresse http://www.youtube.com/watch ?v=0jYylT9NgBY

Filmé par les DNA (très bonne qualité), images d’extérieur http://www.dailymotion.com/search/%22strasbourg%22/video/x89pqr_manifestation-lors-de-linauguration_news

Discours intégral de Valéry Pécresse le 5 février ; on voit bien les pancartes brandies (images moyennes, film de téléphone ?) 10 : 00 http://www.youtube.com/watch ?v=Ye5_PDkp_1c

La remise de la pétition ( 1 : 27) http://www.youtube.com/watch ?v=hfj8lDuJEpU

Valérie Pecresse inaugure au Palais Universitaire la fondation de l’Université de Strasbourg, fusion des trois universités de la capitale alsacienne.

Consultez : Le Blog de Sylvestre Huet
- « L’université de Strasbourg inaugurée sous les lacrymos » :
- Suite au message de N. Rouget sur la venue de notre ministre à Strasbourg, voici la vidéo (prise avec un appareil photo par une étudiante) de son discours et des perturbations à l’intérieur (voir en particulier dans la 5ième minute). A l’extérieur, des centaines de manifestants étaient présents et bloqués par les CRS. : vidéo
- http://homere.wordpress.com/2009/02/05/les-videos-des-manifs-suite-a-la-visite-de-mme-pecresse-a-strasbourg/

Toulouse

entre 6000 et 7000 manifestants

Ensoleillé, joyeux, beau melange entre Enseignants chercheurs, etudiants, chercheurs de plusieurs organismes (INRA INSERM inclus). Presence des elus locaux en debut de manif, dont le maire P. Cohen. photos sur http://gazend.free.fr/omp/index.htm

>> http://www.sauvonslarecherche.fr/spip.php?article2452
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MessageSujet: Re: Bilan du 5 fevrier 2009 (universités)   Jeu 5 Fév - 17:12

4.000 à Rennes, 10.000 à Paris, 1.000 à Lille. Ca commence à bouger !
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MessageSujet: Re: Bilan du 5 fevrier 2009 (universités)   Jeu 5 Fév - 17:17

Il n'y a pas eu 3 000 mais 5 000 manifestants à Marseille !
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saint ch
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MessageSujet: Re: Bilan du 5 fevrier 2009 (universités)   Jeu 5 Fév - 17:21

ok lol ^^ hey marseilleveyre sera un lycée pilote 2009 de la reforme ^^ ces pour sa que avec artaud et d'autre lycée plus la reunions de samedi de la coord discuter pour lancé un mouvement fort des la semaines prochaine contre les suppressions et ce teste de la reforme !!!!!!
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Pas glop
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MessageSujet: Re: Bilan du 5 fevrier 2009 (universités)   Jeu 5 Fév - 17:21

Encore des batailles de chiffres. Wink
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saint ch
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MessageSujet: Re: Bilan du 5 fevrier 2009 (universités)   Jeu 5 Fév - 17:27

NON ces pas sa moi j'ai lue 3000 alors jai affichée 3000 mais celas ne m'etonne pas 5000 fesant parti des 200 lycéens presents !!
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Pas glop
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MessageSujet: Re: Bilan du 5 fevrier 2009 (universités)   Jeu 5 Fév - 17:30

Aller, je vais en rajouter une couche. A Marseille, 1500 d'après la police et 5000 d'après les organisateurs. Very Happy
Source nousvousils.
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saint ch
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MessageSujet: Re: Bilan du 5 fevrier 2009 (universités)   Jeu 5 Fév - 17:34

lol je m'en fous XD vue que les chiffre sont toujour tres different XD
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MessageSujet: Re: Bilan du 5 fevrier 2009 (universités)   Jeu 5 Fév - 19:07

Pas glop tu serais pas agent du fisc en vrai ?

Je rappelle cet article qui explique l'invraisemblance des chiffres de la police par A+B : http://boulesteix.blog.lemonde.fr/2009/01/29/mecompte/

Et je clos la discussion trolesque sur les chiffres de la police du gouvernement face aux organisateurs.

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Citation :
Universités: incidents à l'occasion de la venue de Valérie Pécresse à Strasbourg
AP | 05.02.2009 | 15:57

Ambiance tendue pour la venue de Valérie Pécresse jeudi à Strasbourg en pleine journée de mobilisation de la communauté universitaire. Des manifestants ont tenté de pénétrer dans l'enceinte du Palais universitaire où la ministre de l'Enseignement supérieur inaugurait la nouvelle Université de Strasbourg (UDS) mais en ont été empêchés par des policiers en civil, a-t-on précisé de source policière.

Des échanges de coups ont eu lieu et les CRS sont intervenus en faisant usage de gaz lacrymogènes, a-t-on expliqué de même source. Des manifestants ont jeté sur la façade du bâtiment des oeufs et des chaussures. Le président de l'UDS est venu ramener le calme sur les marches.

Quelque 1.600 étudiants et enseignants-chercheurs selon la police, plus de 2.000 selon les organisateurs, s'étaient réunis dans la matinée sur le parvis de la faculté de droit de Strasbourg pour rejoindre le Palais universitaire à l'occasion de l'inauguration de l'université unique de Strasbourg, la plus grande université de France.

De très nombreuses forces de l'ordre étaient présentes sur place. Les manifestants brandissaient des pancartes où l'on pouvait lire "Pécresse démission, "Pécresse Fac Off", ou encore, "Ce matin, un crétin a tué les chercheurs".

L'UDS regroupe depuis le 1er janvier les universités Louis Pasteur, Marc Bloch et Robert Schuman, soit quelque 42.000 étudiants, 11.423 stagiaires en formation continue, et 5.300 enseignants et enseignants-chercheurs.

La coordination nationale des universités, soutenue par les principaux syndicats de l'Enseignement supérieur et le syndicat étudiant UNEF, a appelé à une journée de manifestations un peu partout en France ce jeudi pour exiger le retrait du décret modifiant le statut des enseignants-chercheurs, la "restitution" des postes supprimés dans le budget 2009, ou encore un collectif budgétaire pour l'Enseignement supérieur et la recherche. AP

>> http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/economie/20090205.FAP2728/universites_incidents_a_loccasion_de_la_venue_de_valeri.html

Citation :
Les universités en ébullition
AP | 05.02.2009 | 18:51

Plusieurs milliers d'enseignants, d'étudiants ou encore de personnels administratifs ont défilé jeudi dans de nombreuses villes de France contre la politique du gouvernement dans l'Enseignement supérieur, exigeant l'arrêt des restrictions budgétaires, des suppressions de postes, du processus d'autonomie des universités, ou encore le retrait du décret modifiant le statut des enseignants-chercheurs.

Une nouvelle journée de mobilisation est prévue mardi prochain, avec notamment une manifestation nationale à l'initiative des enseignants-chercheurs à Paris.

A Paris jeudi, le défilé a rassemblé 3.600 personnes selon la police, 15.000 à 20.000 selon le Syndicat national de l'Enseignement supérieur (SNESUP). A Strasbourg, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Valérie Pécresse, venue inaugurer la nouvelle université, a été accueillie très fraîchement par quelque 2.000 manifestants.

Devant la montée de la tension dans les facultés, Valérie Pécresse a annoncé qu'elle recevrait l'ensemble des représentants du secteur universitaire mercredi prochain au sujet de la charte de "bonne utilisation" du décret réformant le statut des enseignants-chercheurs.

Mais le principe même de cette charte a déjà été rejeté par les syndicats, et le mouvement dépasse désormais la simple revendication sur le statut des enseignants-chercheurs. "La grève s'étend. Des dizaines de milliers d'universitaires, de chercheurs, de personnels techniques et administratifs, d'étudiants manifestent aujourd'hui", écrit le SNESUP dans un communiqué diffusé jeudi.

"Face au malaise grandissant au sein de la communauté scientifique et universitaire", l'UNSA-Education a de son côté appelé les "personnels et usagers des universités et des organismes de recherche" à "agir au sein de leurs établissements pour lutter contre les suppressions ou les redéploiements d'emploi, défendre nos métiers (statuts des personnels, moyens), refuser toute externalisation de nos missions ou recrutement de nouveaux contractuels, demander un plan de titularisation pour les personnels précaires".

Dans les rues, à Toulouse, entre 3.800 enseignants-chercheurs, étudiants et lycéens, selon la police, 6.000 selon les organisateurs, ont manifesté derrière une banderole commune "Contre la sélection sociale, contre la casse du service public".

A Rennes, la manifestation a réuni entre 2.600 et 5.000 personnes selon les sources derrière une banderole proclamant: "Nous ne paierons pas votre crise". A Bordeaux, où 4.000 universitaires, enseignants-chercheurs et étudiants ont défilé selon la police, une délégation a été reçue par Alain Juppé. "Si les universitaires bordelais sont si nombreux dans la rue, c'est qu'ils ont besoin d'être entendus et besoin de temps pour remettre l'ouvrage de la réforme universitaire sur le métier. Nous avons l'impression d'un autisme généralisé du gouvernement", a déclaré l'un des porte-parole du mouvement, Christian Bouquet, enseignant de géographie à l'université de Bordeaux III.

Les manifestants étaient entre 1.200 et 1.500 à Nantes, selon les sources, de 2.000 à 5.000 à Marseille, de 2.600 à 5.000 à Lyon. Le SNESUP a également comptabilisé 5.000 manifestants à Montpellier, 1.500 à Rouen et Lille, et 1.000 au Mans

A Paris, 3.600 personnes selon la police, 15.000 à 20.000 selon les organisateurs ont défilé derrière une banderole sur laquelle on pouvait lire: "Pour la recherche et l'enseignement supérieur: des postes statutaires, des crédits de base, et liberté scientifique".

"Ils sauvent les banques, ils coulent l'Education! Pour éviter le naufrage, mobilisation!" ou encore "Du fric pour les facs et les lycées, pas pour Sarko et les banquiers!", scandaient les manifestants. Dans le cortège, on pouvait lire: "L'Education n'est pas une marchandise", ou encore "Si l'université est trop chère, essayez la prison". AP

>> http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/economie/20090205.FAP2764/les_universites_en_ebullition.html
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MessageSujet: Re: Bilan du 5 fevrier 2009 (universités)   Jeu 5 Fév - 19:18

Quelques articles :

Citation :
Les étudiants et les enseignants-chercheurs à Paris, le 5 février 2009.
© France 2
La manifestation partie de Jussieu a rassemblé jeudi de 3.600 à 10.000 personnes dans les rues de Paris

Parmi les manifestants: des étudiants et enseignants venus de diverses structures de l'enseignement supérieur.

Ils demandaient le retrait du décret modifiant le statut des enseignants-chercheurs ainsi que celui de la réforme de la formation des enseignants et les 900 suppressions de postes prévues en 2009.

Une foule importante chantant "pas de facs d'élite, pas de facs poubelles, à bas les facs concurrentielles" remplissait la place et les rues devant l'université de Jussieu (Paris 6 et Paris 7). Du cortège s'élevaient des banderoles sur lesquelles on pouvait lire "Pécresse démission", "De l'argent pour étudier, pas pour les banquiers", "Retrait du décret", ou de façon plus radicale : "C'est la merde".

A l'image de ce dernier terme, les mots des manifestants étaient très durs pour qualifier l'action du gouvernement et la position de Valérie Pécresse. "Je trouve ça grave", déclare une femme-sandwich habillée de panneaux en carton qui reprenaient le classement des pays européens selon la part du PIB accordée à la recherche. Cette femme, généticienne à l'université Paris 6 Pierre et Marie Curie, relevait l'inexactitude des propos du président de la République. "Il dit que 1% du PIB français va à la recherche, la plaçant en première place des pays européens. Mais c'est faux puisque sur ce 1%, une grande part va dans la recherche industrielle et militaire. En réalité, on est à la 9e place européenne". Toutefois, consciente que la génétique et l'ensemble des sciences dites dures sont relativement à l'abri, la maître de conférence dit être présente par "solidarité" avec ses homologues de l'enseignement supérieur.

"C'est bête, triste et stupide"
Tels sont les mots employés par un étudiant en master 1 à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS). Ce jeune homme de 22 ans qui tenait une banderole réclamant "plus de moyens et plus de respect" pour les universitaires trouve "inexcusable" la façon dont Valérie Pécresse mène la réforme des universités. Alors que "normalement", il se destine à l'enseignement et à la recherche, il ne "sait pas" ce qu'il fera si le nombre de postes diminue.

Manque de reconnaissance
Il déplore également le manque de reconnaissances des chercheurs. "Vous avez vu les discours de Nicolas Sarkozy? Il s'en fout!". Il en profite pour aborder la question des salaires : "Bon on fait pas ça pour l'argent mais 1.500 euros à 30 ans quand on a fait BAC+8, il faut penser à ça", lance-t-il.
"On a l'impression que prof c'est un bon métier et on a envie que ça ait de la valeur", confie un professeur agrégé de l'Institut Universitaire Technologique (IUT) de Cachan.
Ce jeune "prof" revient au passage sur le sort des IUT. Selon lui, ces structures fonctionnent bien : "ceux qui veulent entrer dans le monde du travail y arrivent, et ceux qui veulent continuer le peuvent". De plus, selon lui, il n'y a pas besoin de la discrimination positive défendue par le président de la République car "les IUT sont encore des ascenceurs sociaux". "On a des étudiants de partout - comme du Nord de Paris, de l'étranger - et ça marche déjà", poursuit-il.

"Ils vont dans le sens d'une casse de l'éducation"
C'est ce que pense de Xavier Darcos et Valérie Pécresse, une étudiante en première année à l'IUFM de Paris, totalement bloqué. Pour elle, l'incohérence est flagrante : "On dit que le niveau des élèves baisse d'années en années et en même temps, on va moins bien former les professeurs". En effet, selon les premières maquettes de la refonte des IUFM, le stage de formation en classe devient non-obligatoire, privilégiant ainsi une approche théorique de l'éducation. "Enseignant ça s'apprend. Ca se fait pas comme ça en claquant des doigts", dit-elle. Déterminée et inquiète, elle n'a pas hésité à se mobiliser alors que son concours a lieu dans deux mois : "C'est un sacrifice mais on fait ça pour notre métier, pour les enfants et mes futurs enfants".

Pour la généticienne femme-sandwich aussi, la réforme menace la qualité des cours puisque celle-ci sanctionnera les "mauvais chercheurs" en les cantonnant à l'enseignement : "une catastrophe", selon elle, car les professeurs ont besoin de la recherche pour être "mis à jour" étant donné qu'ils sont sur des "domaines pointus".

A l'écart du cortège, deux étudiantes en première année de "Math-info" regardent la foule s'agglomérer. Elles disent ne pas avoir d'avis précis sur la mobilisation. Pour elles, c'est "assez flou". Seul un professeur aurait pris la parole de lui-même en cours. "Un révolutionnaire" qui rejettait en bloc toutes les propositions de Valérie Pécresse.

>> http://info.france2.fr/france/51299154-fr.php

Citation :
Facs: "La grève dépasse le décret"
Propos recueillis par Marie-Lys LUBRANO

>> Les enseignants chercheurs sont en grève et les étudiants sont en passe de les rejoindre dans la rue. Ensemble, ils protestent contre les décrets d'application de la LRU, loi contre laquelle les étudiants s'étaient déjà largement mobilisés en novembre 2007. Olivier Faure, enseignant chercheur en Histoire à Lyon III, où la mobilisation a atteint un niveau "historique", répond au JDD.fr.

Vous vous mobilisez contre un décret d'application de la loi Pécresse, qui concerne la réforme du statut des enseignants-chercheurs. Que lui reprochez-vous?
Ce décret concerne la gestion de nos carrières, de notre avancement, ainsi que l'organisation de notre temps de travail entre recherche et enseignement. Jusqu'à présent, ces décisions relevaient du Comité national des universités, composé d'universitaires. Chaque discipline avait son comité. Avec ce décret, nous ne serons plus jugés par nos pairs mais par les présidents d'université, avec tout le risque de pressions et de jugements arbitraires -puisqu'ils ne sont pas spécialistes de toutes les matières enseignées- que cela comporte. Ce décret fait l'unanimité contre lui. Nous exprimons notre mécontentement depuis plusieurs mois, mais nous n'avons toujours pas eu la possibilité de négocier avec le ministère.

Au fil des déclarations faites par des enseignants en grève, on a l'impression que ce décret n'est pas le seul motif de mécontentement. Qu'en est-il vraiment?
Oui, c'est vrai. Ce décret c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase, mais la grève dépasse cette question. Nous sommes dévorés par toute une série de tâches annexes, nous participons gratuitement à la gestion des universités, nous organisons les emplois du temps, mettons au point les maquettes des diplômes (l'élaboration du contenu des diplômes, ndlr) etc. Et nous faisons pratiquement tout sans aucune aide administrative car il y a trop peu de personnels à l'université, du fait de la politique de suppression de postes chez les Iatoss (personnel technique de l'Education, ndlr). Alors que nous avons fait face à une augmentation du nombre d'étudiants ces dernières années, nous avons l'impression d'être dévalorisés. Le discours de Nicolas Sarkozy, le 22 janvier, stigmatisant les universitaires qui "se complaisent dans leur système archaïque", a été vécu comme un camouflet. L'université française n'a pas à rougir de ses résultats mais plutôt de son manque de moyens.

Des "évènements historiques" à Lyon

L'Unef, principal syndicat étudiant, appelle à manifester avec les enseignants-chercheurs le 10 février prochain. En quoi les étudiants sont-ils concernés?
D'abord parce qu'il s'agit de l'avenir d'un certain nombre d'entre eux: ceux qui veulent devenir enseignants, que ce soit à l'Université ou bien dans le primaire ou le secondaire -qui font aussi l'objet d'une réforme. Ensuite, et surtout, parce que le décret en question prévoit que ceux qui sont considérés comme de "mauvais chercheurs" feront plus d'heures d'enseignement... C'est une sorte de camouflet pour les étudiants aussi. C'est dire dans quelle estime on les tient. Moins les enseignants font de recherche, moins ils ont de savoir à transmettre.

Lyon est la ville où la mobilisation est la plus retentissante et la plus "emblématique". Que se passe-t-il exactement ?
Oui, on vit des évènements historiques. Les trois universités de la ville ont voté la grève. C'est du jamais vu! Surtout à Lyon III, qui est une université plutôt conservatrice et longtemps gérée par un noyau de personnes proches de l'extrême droite. Aujourd'hui tous les syndicats universitaires, étudiants et enseignants, appellent à la grève à Lyon. C'est symptomatique d'un mouvement de fond dans les universités: Lyon n'est pas isolée. Un comité de défense des universités à Paris II-Assas -qui n'est pas exactement une fac gauchiste- a lancé un mot d'ordre de grève le 26 janvier dernier. Et cela venait en grande partie des enseignants en Droit d'Assas, qui ne sont pas non plus réputés pour être les plus contestataires.

Et maintenant qu'allez-vous faire, quelles sont les prochaines échéances ?
Nous manifestons jeudi après-midi et nous avons déjà une assemblée générale prévue vendredi. Nous enverrons aussi une délégation à la manifestation prévue à Paris le 10 février. Mais du côté des négociations, le dialogue semble complètement bloqué avec le ministère.

>> http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200906/facs-la-greve-depasse-le-decret_185105.html
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MessageSujet: Re: Bilan du 5 fevrier 2009 (universités)   Jeu 5 Fév - 19:33

Un point plus précis encore sur la mobilisation du jour :

Citation :
Enseignement supérieur: le tour de France des mobilisations



Des étudiants participent à une assemblée générale à l'université de Strasbourg, le 04 février 2009, afin de décider des actions à mener dans le cadre du mouvement national de protestation contre le décret réformant le statut des enseignants-chercheurs. AFP PHOTO / PATRICK HERTZOG

UNIVERSITES - 20minutes.fr fait le point avec ses rédactions locales...

Ce jeudi, 57.000 enseignants-chercheurs et étudiants sont appelés à se réunir en assemblée générale et à manifester partout en France pour protester contre les réformes de l'enseignement supérieur. La grève illimitée a déjà débuté, lundi, affectant 45% des cours. 20minutes.fr fait le point sur la mobilisation avec ses rédactions locales.

A Toulouse
Entre 3.800 et 6.000 lycéens, enseignants-chercheurs et étudiants, selon la police et les organisateurs, ont manifesté ce jeudi à Toulouse. «La mobilisation étudiante a mis longtemps à démarrer mais maintenant que les trois facs sont en grève, nous allons continuer jusqu'au retrait de la loi Pécresse», explique Michel, étudiant au Mirail. Du côté des enseignants-chercheurs, le ton est le même. «Nous demandons l'arrêt des réformes et l'ouverture de vraies discussions», précise Dimitri Peaucelle, chercheur au CNRS. Selon lui, la réforme «met en compétition les structures et les chercheurs entre eux». Une nouvelle manifestation est prévue mardi prochain.

Les trois campus toulousains sont désormais en grève. Mercredi, les universités des sciences (Toulouse-3) et des sciences sociales (Toulouse-1), au cours d'AG qui ont respectivement rassemblé 900 et 250 personnes, ont décidé de rejoindre la fac du Mirail (Toulouse-2) dans le mouvement. Une manifestation est prévue ce jeudi à 14h30 au départ de la place du Capitole.

A Nantes
Près de 1.500 étudiants ont manifesté dans une ambiance bon enfant dans les rues du centre-ville ce jeudi après-midi. Les facs de lettres, sciences-humaines, sociologie, droit et sciences sont partiellement bloquées depuis ce matin. Les cours sont de toute façon fortement perturbés par une grève massive des enseignants-chercheurs. Ceux-ci viennent de réclamer à la présidence de l’université de prendre une position ferme par rapport aux réformes. Le président, qui estime que la réforme du décret de 1984 «a été menée avec peu de concertation et sans analyse des conséquences budgétaires», espère de son côté qu’une négociation s’engage «rapidement» entre les enseignants et le gouvernement.

A Lille
Environ 3.000 manifestants ont démarré le défilé à 14h30 contre la réforme des universités. Composé d’enseignants mais aussi d’étudiants venus en nombre, le cortège vient d’être rejoint, à 15h30, par la maire et première secrétaire du PS Martine Aubry. Bertrand Monthubert, secrétaire national du PS en charge de l’enseignement supérieur (et ancien président de Sauvons la Recherche) devait être à ses côtés. La fac scientifique de Lille-1 est en grève depuis mardi, et jusqu’à vendredi au moins. Elle pratique la rétention de notes depuis la fin janvier et jusqu’au 1er février au moins. A Lille-2 (droit et santé), un mouvement de rétention de notes existe également, mais la direction de la Fac précise qu’il n’y a aucun gréviste et que toutes les notes seront finalement affichées ce jeudi.
A Strasbourg
Etudiants et enseignants ont manifesté ensemble ce jeudi matin à l'occasion de la visite de la ministre (UMP) de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, qui inaugurait à 11h l'université de Strasbourg (UDS).


Pécresse mal reçue à l'université de Strasbourg [news]050209
envoyé par ReadyHdFull


A Lyon
Mercredi, quatre cents enseignants-chercheurs et étudiants des universités de Lyon et de Saint-Etienne, de l'ENS, de l'IUFM et de l'Insa se sont réunis à la Bourse du travail pour une assemblée générale inter-sites censée définir les suites de leur mobilisation. Ils ont rendez-vous à 14 h pour une manifestation entre la place des Terreaux et la préfecture. Vendredi, les professeurs et étudiants doivent également participer à «l'enterrement de l'université», à 14h aux Terreaux. Cette action symbolique sera suivie, mardi, jour de la manifestation des universitaires à Paris, d'un second défilé lyonnais. Depuis lundi, la grève, qui touche une dizaine de sites universitaires lyonnais et stéphanois, est massivement suivie à Lyon-II, où toutes les filières sont désormais concernées.

A Marseille
Les assemblées générales ont fait le plein mercredi dans les facs d'Aix-Marseille: plus de 500 étudiants réunis à Saint-Charles, plus de 1.000 en lettres à Aix. Tous ont voté la grève, pour soutenir les professeurs et réclamer plus de moyens pour l'université. Mercredi, seules les facs de médecine, de pharmacie à Marseille et de droit à Aix n'étaient pas en grève. Syndicats de profs et d'étudiants appellent à une grande assemblée générale inter-universitaire ce jeudi à 11h à Saint-Charles, suivie d'un défilé à partir de 14h. Le cortège devrait partir de Saint-Charles pour rejoindre la préfecture, via la Canebière et la rue Paradis. L'Unef affrète des cars entre Aix et Marseille: départ de la Rotonde à 11h30 et 12h30.
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>> http://www.20minutes.fr/article/297391/France-Enseignement-superieur-le-tour-de-France-des-mobilisations.php
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MessageSujet: Re: Bilan du 5 fevrier 2009 (universités)   Jeu 5 Fév - 19:47

Snif il ne parle aps des perturbations qui sont enormes dans les lycées marseillais Enfin lol PS j'ecoute sarko est sur mon lycée on est d'accord on va lui montré que notre mouvement n'est pas mort est qui ces squi veut !!!!!!!!!!!!!!
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MessageSujet: Re: Bilan du 5 fevrier 2009 (universités)   

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Bilan du 5 fevrier 2009 (universités)
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