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 Répression a dijon et occupation de fac

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Victor
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MessageSujet: Répression a dijon et occupation de fac   Dim 26 Oct - 20:08

Code:

[b]> Suite à la manif lycéenne : scène d’abattage au tribunal...
>
> publié le 18 octobre 2008
>
> Deux des inculpés de la manif lycéenne de mercredi 15 octobre à Dijon ont été
> condamnés à 4 mois ferme, le troisième a pris 4 mois dont deux avec sursis et sans
> mandat de dépôt. Un récit de la machine à punir et
> un appel à solidarité.
>
> Rappel des faits
>
> Mercredi 15 octobre, une centaine de lycéen-ne-s manifeste contre les
> réformes Darcos et le fichage policier dans les rues de Dijon. Trois
> personnes sont arrêtées après une altercation avec un automobiliste.
>
> Le rendez-vous est place Darcy. Les manifestant-e-s affichant deux
> banderoles 'Ils paraissent grands car nous sommes à genoux, levons-nous
> !' et 'Contre Darcos et le fichage, lycéen-ne-s en lutte !', descendent
> en musique la rue de la Lib, passent par la place de la Rep et finissent
> place du Trente tout en bloquant la circulation sur leur passage, avec
> des sit-ins et des poubelles pour marquer le message et la contestation.
>
> L’ambiance se tend lorsqu’une voiture fonce sur les lycéen-ne-s ; puis
> le conducteur d’une autre voiture s’enrage face aux manifestant-e-s
> regroupé-e-s sur la place du Trente... Il décoche plusieurs coups de
> poings à une fille ayant le tort d’essayer de lui expliquer les
> revendications du mouvement.
>
> Après, tout va très vite : face aux coups, un rétro et une vitre de la
> bagnole du gars volent en éclat. Les flics (une vingtaine de CRS et de
> BACeux), prenant instantanément parti pour l’automobiliste fou furieux,
> interviennent en hurlant et menaçant tout le monde. Ils arrêtent une
> personne, poursuivent ensuite flashball au poing les manifestant-e-s et
> procèdent à deux autres arrestations. Ils matraquent de toute part,
> notamment les personnes qui essaient de s’interposer contre les
> arrestations, et finissent par contrôler les papiers d’une quinzaine de
> personnes. La manif est dispersée alors que les lycéen-ne-s
> s’apprêtaient à démarrer une assemblée pour décider des actions à venir.
>
> La machine à punir en action
>
> Au début, on se dit que ça craint que les gens se soient fait arrêter,
> mais qu’ils ne devraient pas se retrouver enfermés trop longtemps pour
> une classique esclandre en manif avec un automobiliste psychopate. Ce
> que l’on peut être naïf parfois ! Au bout de la deuxième nuit en garde à
> vue, on commence à comprendre que ça va être sérieux et qu’'ils' ont
> décidé de les allumer. On les imagine sagement assis en train de
> recoller les pièces : 'Alors, à qui on met la vitre pétée, et le rétro ?
> Tiens, lui ce serait bien qu’on lui rajoute une violence à agent. T’as
> pas de marques ? C’est pas grave, le médecin est conciliant et personne
> ira vérifier.'
>
> Après 40 heures de Garde à Vue, une deuxième visite au tribunal lors des
> comparutions immédiates (tous les jours à 13h30, allez-y c’est édifiant
> !) nous permet d’apprendre que les trois inculpées vont y passer.
>
> Quelques personnes venues en soutien sont présentes dans la salle,
> quelques policiers aussi. Le juge introduit cash : 'Dans le dossier qui
> nous préoccupe, nous avons affaire à des faits puisqu’ils s’agit de
> témoignages de policiers, il n’est pas question d’impressions'. Il ouvre
> ensuite les débats par un majestueux : 'Alors, vous pouvez être contents
> de vous les gars !'.
>
> Et puis de toute façon, même si le moindre doute subsistait sur qui a
> commis quel 'délit', le juge précise ensuite le plus simplement du monde
> : 'En réunion toutes les personnes qui sont là sont coupables, si il y a
> un rétroviseur cassé, tout le monde est coupable'. Une manifestation
> pour lui, c’est 'un groupe qui travaille dans le même sens, a une même
> volonté, les faits sont partageables entre tous. D’un point de vue
> juridique, toute cette foule est responsable des dégradations et des
> violences'. C’est vrai remarquez que ça facilite le travail de la
> justice et permet des économies en temps de crise : partant de ce
> principe, il n’y a plus besoin que les flics se creusent leurs méninges
> fatiguées à inventer des constats compliqués. Il suffit de prouver au
> juge que la personne était présente à la manif.
>
> Rappelons toutefois que même si Sarkozy, au moment des manifs du CPE, a
> rêvé de remettre en œuvre une loi anti-casseur qui permette de juger
> tout manifestant comme coupable de n’importe quel délit commis sur une
> manif, il n’est encore pas parvenu officiellement à ses fins. Le fait
> que le juge considère que les prévenus pouvaient de toute façon être
> tenus comme responsables de tout ce qui s’était produit sans que l’on
> puisse prouver que ce soit bien eux les auteurs, relève donc encore ici
> d’une prise de parti répressive terriblement zélée, même d’un point de
> vue sinistrement légal.
>
> En l’occurence, les chefs d’inculpation sont lourds : coups,
> dégradations de biens en réunion, rébellion et violences sur agents...
> Le fait que les prévenus aient juste pu tenter d’empêcher des personnes
> de se faire écraser par des chauffards, que des manifestant-e-s aient
> réagi face à un type qui leur mettait des coups, n’est plus pensable au
> tribunal. Quand on a assisté à la manif en question, on voit pourtant
> bien à quel point le procès-verbal policier et sa soi-disant objectivité
> correspondent surtout à un exercice parfois maladroit de reconstitution
> des faits a posteriori afin de faire coller des personnes arrêtées
> (parfois au pifomètre, parfois parce qu’on les a dans le collimateur
> comme G qui a le malheur d’être un militant un peu trop visible dans
> cette petite ville ), avec des délits commis, voire de créer des délits
> s’il faut charger la charrette. Il y a notamment le classique rébellion
> et violence sur agents qui te tombe dessus quasi-automatiquement dès que
> tu te fais attaquer et matraquer par un flic. Quel qu’ait été ton degré
> de résistance réel, ça mange pas de pain !
>
> Le juge passe d’abord en revue les 'CV' des trois prévenus en insistant
> sur les condamnations passées de deux d’entre eux. Il nous présente
> ensuite le type qui était sorti de sa voiture pour tabasser une
> lycéenne, puis avait tenté d’en écraser quelques autres parce qu’il ne
> pouvait supporter d’être bloqué quelques minutes dans sa circulation
> quotidienne comme 'La Victime : monsieur nous en conviendrons tous est
> la victime dans cette affaire !'. Cela ne se discute pas et c’est vrai
> que quand on voit le type, ça donne pas envie d’être victime.
>
> Après coup, le juge fait quand même semblant de demander leur avis aux
> trois prévenus. Il s’agit bien ici d’une question rhétorique plus que
> d’une quelconque recherche d’explication alternative, puisqu’il les
> interrompt par des remarques cinglantes dès qu’ils commencent à
> s’exprimer. Que les prévenus tentent alternativement de s’excuser et de
> reconnaître pour partie les faits en espérant la clémence ou de nier
> quoi que ce soit, il coupe court : 'Allez on se dépêche, on a d’autres
> affaires à traiter', ou expose sa science : 'Vous savez une vitre c’est
> le principe d’Archimède, il faut lui mettre une pression pour qu’elle
> casse, ça n’arrive pas tout seul'. Puis il assène que 'les trois
> personnes qui sont là sont coupables' avant même qu’une quelconque
> défense ait été esquissée.
>
> On contemple abasourdi et tenu au silence 'respectueux', l’horreur dans
> toute sa splendeur du juge sûr de lui qui utilise sa maîtrise du langage
> comme pur outil de soumission. Au tribunal, l’incapacité de celles et
> ceux qui lui font face à répondre sur le même mode de langage devient
> une gageure de leur culpabilité. Le juge s’y délecte de leur maladresse,
> exulte quand il réussi à les faire trébucher sur un mot pas clair ou une
> phrase mal construite. C’est dans ces moments-là qu’on palpe de la
> manière peut-être la plus tangible ce que signifie l’idée de justice de
> classe et la façon dont le discours se transforme en instrument de
> domination sociale.
>
> C’est alors au tour du proc’ qui explique qu’'il s’agit d’actes d’une
> sauvagerie sans nom puisque commis en réunion, et que nous avons la
> peine-plancher de 2 ans ferme vu que deux inculpés sont en récidive
> légale, voire même de 5 ans étant donné le caractère collectif des faits
> commis en réunion. Il fera ensuite preuve de toute sa clémence en ne
> demandant 'que' 6 mois ferme pour les deux inculpés ayant déjà un
> casier, et 6 mois dont 3 avec sursis pour le troisième inculpé. Cela
> commence à faire lourd du rétro pété. Il n’oublie pas de remercier lui
> aussi les policiers pour leurs constats.
>
> Il est alors permis à la défense de s’exprimer. Au lieu d’avancer quoi
> que ce soit de pertinent et de précis pour défendre leurs clients, les
> avocats commis d’office devisent vainement sur le fait que leurs clients
> 'ne sont pas des anarchistes au sens de vouloir répandre le chaos, mais
> au contraire dans le sens noble de personnes qui veulent vivre selon les
> lois de la nature, en harmonie avec le monde...'. D’une part ça fait mal
> d’entendre de telles inepties, d’autre part le juge, à qui ce discours
> est censé être adressé s’en balance évidemment total. Au bout de deux
> minutes, il fait comprendre aux avocats qu’il n’a pas que ça à faire et
> qu’il va falloir abréger. L’un deux avance quand même timidement que le
> bon père de famille avait essayé de passer très rapidement sur les
> manifestant-e-s au risque de les renverser... sans échos.
>
> Après un court délibéré, on nous intime l’ordre de nous relever puis de
> nous asseoir, 'sauf les prévenus' qui doivent accueillir avec déférence
> leur punition. Le couperet tombe : '4 mois fermes' avec mandat de dépôt
> pour les deux prévenus ayant déjà un casier judiciaire, et 4 mois ferme
> dont 2 avec sursis pour le troisième en récompense pour son casier
> judiciaire vierge et sa situation sociale 'intégrée'. Ce sera le seul
> qui sortira. On s’y attendait, mais on est quand même sous le choc. Des
> portes claquent, ça hurle un peu dehors, puisqu’on ne peut pas à
> l’intérieur.
>
> La 'victime' sort du tribunal à l’annonce du résultat et s’extasie,
> ravie : 'Aujourd’hui je sus forcément toujours beaucoup mieux mais ça
> laisse au moins une chance. La comparution immédiate n’équivaut à rien
> d’autre qu’à plaider coupable, tête basse, et à se faire manger. C’est
> accepter de se faire juger avec la tête de 'criminel' et le cerveau
> décomposé qui caractérise la sortie de garde à vue, d’être défendu le
> plus souvent par des commis d’office incompétents et pas motivés pour un
> sou que l’on a croisés un quart d’heure dans une cellule. Cela ne laisse
> aucune possibilité de préparer collectivement une défense et de chercher
> les pièces justificatives et témoignages pour l’appuyer. C’est un
> concentré de ce que la justice peut concevoir de plus lapidaire pour
> éviter d’avoir à se prendre la tête avec des gens qui résistent et
> contre-argumentent.
>
> Dès l’annonce des résultats du procès, le collectif lycéen à décidé
> d’organiser un rassemblement sonore de soutien aux incarcérés jeudi 23
> devant la prison de Dijon. La caisse de solidarité dijonnaise entend
> aussi organiser des actions de soutien. Il est primordial de montrer
> rapidement toute notre solidarité à celles et ceux qui tombent sous les
> coups de la justice et de s’organiser pour être plus fort-e-s ensemble
> en manif face à la répression policière. Comme le rappelait la banderole
> de la manif lycéenne : 'Ils paraissent grand parce que nous sommes à
> genoux. Levons-nous !'. Alors on va continuer avec encore un peu plus de
> rage face aux tenants de l’ordre et l’envie de leur renvoyer à la face[/b]












source indymédia grenoble
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Victor
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MessageSujet: Re: Répression a dijon et occupation de fac   Dim 26 Oct - 20:11

Citation :
Appel des enragés du 21 Octobre

Suite à la dissolution arbitraire et honteuse de l'AG du mardi 21
octobre par la pseudo-contestation instituée (syndicats de tous poils,
orga et leurs complices non encartés), en bonne entente avec
l'administration de l'université capitaliste, nous avons refusé
l'étouffement du débat malgré l'intimidation physique et violente de
prof, administrateur, syndiqués et autres étudiants, « mobilisés » ou
non (allant jusqu'au lancer de chaise pour l'arrière garde sportive!).
En effet le « manque » de temps, arme suprême des réformistes
capitalistes (précision malheureusement nécessaire compte tenu du vide
théorique activement répandu par la classe dominante par une idéologie
du vide) a été encore une fois prétexte à écourter les babillages
syndicaux dès lors que s'est profilée l'ébauche, le risque d'une
critique radicale.
Cette critique en l'occurrence invitait, et invite par ce tract, à
prendre en compte la totalité complexe et contradictoire du capitalisme
mondial, qui loin d'être un méchant « casseur des services publiques »,
est une logique, un rapport de production, un mode d'organisation des
rapports entre les personnes qui sacrifie toujours plus sur l'autel du
Dieu Profit nos désirs de jouir pleinement de la vie.
Ainsi ce tract participe à la réalisation de cette critique puisque
nous l'écrivons, aujourd'hui le 21 octobre dans l'amphi C que nous
occupons et d'où nous appelons à la lutte, après avoir résisté et mis
en déroute le cours prévu par l'université capitaliste, alors que les
syndicats de tous poils ont déserté le front et fui dans leur comité
d'organisation, cercueil de leur défaite programmée...
Les services publics, résultants des défaites révolutionnaires au cours
des luttes de classes, que certains chiens de gardes « bien
intentionnés » ont le réflexe de défendre et de présenter comme des
acquis (Pour qui? Dans quelle mesure? Ils oublient de le préciser), ne
sont que des résultats et des outils du capitalisme mondial (division
du travail, maintient de la division de la société en classes, logique
des examens, des concours, des diplômes,...) et de sa recherche
mortifère du profit (nanotechnologie, nucléaire, biométrie,
agro-alimentaire, industrie pharmaceutique,...). C'est d'ailleurs pour
cette raison et à ces conditions qu'ils sont financés; les miettes
accordées en « supplément » ne sont là que pour garantir l'illusion
d'une recherche « indépendante ».
L'indignation hypocrite déversée par les structures syndicales
collaborationnistes et corporatistes (restituant ainsi la sainte
division du travail, pilier du capitalisme), ne trompe que les
étudiants décervelés par l'institution universitaire, qui, encore une
fois, accomplit très bien sa tâche idéologique et justifie par là même,
les subventions versées.

Nous, les enragés de l'AG du 21 octobre:
-savons qu'aucune « riposte commune » n'est possible sur le mot d'ordre
de défense du service public et d'aucun mot d'ordre se substituant à
l'analyse critique radicale révolutionnaire,
-analysons l'opposition supposée entre le public et le privé, comme la
conséquence de la contradiction du capitalisme mondial. Ainsi aux
nationalisations capitalistes des institutions déficitaires en temps de
crises (banques américaines) font échos les privatisations et la
modernisation capitalistes des institutions pas assez efficaces, pas
assez rentables (projet campus) ou de celles pouvant dégager des
bénéfices (SNCF, EDF, GDF,...). L'opposition public/privé n'est dans ce
sens qu'une simple question de gestion du capitalisme,
-savons que cette opposition superficielle est le reflet des défaites
de la lutte révolutionnaire des classes opprimées, entérinées par les
bourreaux des mouvements révolutionnaires qui se cachent sous le masque
sémantique de « partenaires sociaux ». Dans ce sens elle constitue une
mystification idéologique détournant les regards des contradictions
réelles où doit se porter la critique radicale,
-nous engageons dans une lutte sans merci contre le temps rentable
capitaliste, pour un temps à la recherche de ses désirs et de leurs
satisfactions. Cette lutte ne pouvant elle-même vivre ailleurs que dans
cette dernière conception du temps,
-nous révoltons contre toute répression du désir du savoir et du savoir
du désir (minutage du temps de parole, limitation de la durée de l'AG
par l'Administration, dénigrement de l'approche théorique radicale)
étant elle même une conséquence de la répression sexuelle au sens large
(répression au sein de la famille, des institutions pédagogiques,
sportives, médico-psychiatriques,...) ayant pour but la soumission
généralisée. La jouissance n'étant plus à considérer comme une fin
hypothétique à atteindre plus ou moins partiellement, mais vécue comme
réalisation de chaque instant et réalisée en tant que seuls instants
vivants.
-de façon pratique, appelons à l'occupation de l'université et tout
autre lieu possible et imaginable à commencer par son propre
corps-jouissance, étant entendu que ces occupations doivent êtres
comprises elles mêmes comme une lutte théorico-pratique
révolutionnaire. La critique par les armes ne peut faire l'économie des
armes de la critiques.

Ceci implique la nécessité et l'urgence de la mise au point d'une
théorie et d'une stratégie révolutionnaire redéfinissant, dans un cadre
analytique radical, ses intérêts, ses désirs, ses objectifs, ses
tactiques, ainsi que son organisation pratique, c'est à dire sa praxis.
Achevons sans aucun remord ces « services publiques » ainsi que le
capitalisme qui les fait vivre à sa guise et faisons rejaillir de leurs
entrailles nos désirs mutilés.
Nous appelons à la lutte pour une vie radicalement passionnante, où
l'organisation des rapports de productions ne sera que l'instrument
soumis à la jouissance individuelle et collective. La révolution n'est
pas seulement un mot, elle est un espoir qui jaillit dans la lutte de
réappropriation de sa vie dans sa totalité.

--Prochaine AG, Mardi 28 Octobre Amphi C 12H--
n'ayons aucune pitié envers ce monde capitaliste qui nous impose au
quotidien un suicide collectif organisé pour quelques points du CAC 40
en plus... C'est seulement sur sa dépouille que l'on connaîtra
l'ivresse véritable! Il n'y a plus une seconde à perdre et que notre
main ne tremble pas, car le mouvement qui lui tranchera la gorge
retentira à nos oreilles comme la première note de la plus belle
symphonie d'un violoniste virtuose...
Université Paul Valéry Montpellier, le 21 octobre 2008
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Mylène
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MessageSujet: Re: Répression a dijon et occupation de fac   Dim 26 Oct - 20:17

Finalement, si on lit les commentaires sur Indy Grenoble, ils n'ont pas fait de rassemblement.
Par contre, tu as vu une occupation de fac ou?
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Victor
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MessageSujet: Re: Répression a dijon et occupation de fac   Dim 26 Oct - 20:21

Citation :
aujourd'hui le 21 octobre dans l'amphi C que nous
occupons et d'où nous appelons à la lutte
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Mylène
Invité



MessageSujet: Re: Répression a dijon et occupation de fac   Dim 26 Oct - 20:24

A ok! c'est à Montpellier, pas à Dijon.
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Victor
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MessageSujet: Re: Répression a dijon et occupation de fac   Dim 26 Oct - 20:26

non c'est pas a Dijon je crois qui flip un peu de la rép
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MessageSujet: Re: Répression a dijon et occupation de fac   Lun 27 Oct - 13:51

mais putain?! vous discutez de ça tranquille?! vous trouvez pas que c'est... édifiant?! imaginez? ya rien de mieux pour que les lycéens aillent plus aux manifs!...
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Victor
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MessageSujet: Re: Répression a dijon et occupation de fac   Lun 27 Oct - 14:07

Je sais. Ils sont plus trop partant pour refaire des manifs la-bas mais n'ont pas perdus la motiv ils mon proposés de montée sur Chambéry ou sur Grenoble face a la répression il faut s'unir
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MessageSujet: Re: Répression a dijon et occupation de fac   Lun 27 Oct - 15:06

Oui c'est édifiant mais on va pas jouer les vierges effarouchées. Ça veut pas pour autant dire qu'on ne se sent ni touché ni attristé par cette histoire. Mais maintenant, la réponse ne sera pas par de beaux discours.

L'intensification de la Résistance est nécessaire car du côté de l'Etat répressif, ça avance très rapidement (comme expliqué dans l'article avec la loi que sarko essaye de faire passer par exemple).

Je vais me renseigner sur la situation à Dijon. Il serait bon par ailleurs de continuer à nous renseigner sur les cas de répression policière, mais aussi sur les manifs lycéennes (comme celle du 15 octobre dont on n'était pas prévenus).

La communication est une arme !
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MessageSujet: Re: Répression a dijon et occupation de fac   Lun 27 Oct - 15:10

oui la communication est une arme (118 visites sur mon blog depuis 15 min grace a la pub aidé moi faite tourner le blog
http://10-Novembre-2008.skyrock.com
et quelqu'un serait t'il ou est a quelle heure aura lieu la manif de monptellier?
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MessageSujet: Re: Répression a dijon et occupation de fac   Lun 27 Oct - 15:39

animateur je suis en contact avec la coordination dijonaise si tu veux
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MessageSujet: Re: Répression a dijon et occupation de fac   Lun 27 Oct - 22:13

Je suis également en contact avec eux. Wink

Ils prévoient des suites à leur mobilisation (on se souvient de leur appel à la France qui a donc été suivi d'effets) après les vacances, peut-être le 10 novembre.
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MessageSujet: Re: Répression a dijon et occupation de fac   Mer 29 Oct - 21:07

Bon je ne ferais que distribué des tracs le 10 le 15 je sécherai les cours et le 20 je serais dans la rue cheers
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