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 Reppression policière

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Raphaël
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MessageSujet: Reppression policière   Mar 19 Fév - 20:47

Je suis tombé sur cet article sur un blog avec une image du CRC.. donc voilà c'est assez marquant comme article !! Je sais pas si sa a été exagéré donnez votre avis merci l'adresse du blog : http://autogestionblog.skyrock.com/


Non a la repression !


Mardi 13 Novembre, vers 20 heures 30, suite à une manifestation dans l'après-midi, nous Mathilde Barthélemy et Antoine Bureau avons été arrêtés par les policiers de la Brigade anti-criminalité (BAC). Deux policiers déguisés en civil, sans brassard ni autre signe distinctif, nous ont appréhendés violemment dans la rue alors que nous montions dans notre véhicule.

Pendant qu'un des policiers me menottait, une autre notifiait à Mathilde de ne pas bouger. J'ai tenté à ce moment de signaler de vive-voix aux passants mon arrestation avant d'être étranglé, aveuglé et insulté par le policier. Pendant ces quelques secondes, Mathilde a souhaité elle aussi signaler mon interpellation en disant : « À l'arrestation ! » La policière a rétorqué : « Ta gueule salope ! », elle l'a giflée, étranglée puis ceinturée pour la menotter sur la voiture de police. Des étudiants alertés sont arrivés sur les lieux des interpellations en criant « Police partout ! Justice nulle part ! » Sorti de la voiture tiré par mon écharpe, le policier m'a projeté contre le chambranle de la porte d'entrée du commissariat en me disant : « T'es con, c'est tout neuf ! »

Ensuite j'ai traversé le couloir entre les policiers en tenue anti-émeute qui lançaient à leur collègue : « Il n'est pas assez abîmé » Derrière leur casque ils lancent un « Libérez nos camarades » en rigolant et en frappant sur leur bouclier avec leur matraque. Celui qui me traîne dit aux autres que je pue. Un gradé en cravate renchérit : « Qui pue à l'extérieur pue à l'intérieur. »
Dehors, six cars de CRS stationnent. Ils ''maintiendront l'ordre'' lors d'un rassemblement de solidarité quelques minutes plus tard.

Moi, Mathilde, suis arrivée peu de temps après Antoine au poste. Je suis sortie de la voiture et me suis faite pousser en avant par la policière de la BAC qui me disait : « T'avais qu'à pas l'ouvrir ». Les policiers en tenue anti-émeute qui se tenaient devant l'entrée du commissariat ont lancé à mon passage « Reste mignonne ». Je suis ainsi entrée, remarquant au passage Antoine qui était humilié verbalement dans la salle d'alcootest. La policière m'a entraînée jusqu'à une cellule d'isolement pour me faire déshabiller et procéder à ma fouille. Une fois cela fait, elle m'a mise en cellule de garde-à-vue.

Les conditions de garde-à-vue.

La cellule fait environ 3 mètres sur 2. Nous avons été respectivement trois au maximum dans cette surface de misère. Il n'y fait ni jour, ni nuit. En permanence, un spot éclaire la cellule sous l'oeil d'une caméra.
Les murs sont maculés de traces de sang, de merde, de pisse et de vomi.

L'odeur est à la limite du soutenable. Quand il y en a, les couvertures qui puent couvrent à peine du froid et des courants d'air. Le manque d'hygiène des toilettes est insupportable. C'est un lieu d'humiliations et de violences concentrées dans les cris, les coups de matraques et ceux qui frappent contre les portes. Une jeune femme enceinte de 7 mois et demi restera dans ces conditions toute la journée de mercredi à nos côtés. Après une audition dans la nuit, je suis sortie au bout de 20 heures de garde-à-vue avec une convocation au tribunal correctionnel de Tours pour le 9 Avril 2008 à 9 heures. On m'inculpe de rébellion avec violences, alors que c'est moi qui les ai subies.

Quand à moi (Antoine), ma garde-à-vue à été prolongée à 20 heure le mercredi soir. Depuis 24 heures, je suis inculpé de violences volontaires sur un officier de police lors de la manifestation de la veille. J'ai été auditionné à 4 reprises, dont 2 fois au cours de la nuit. La prolongation a été totalement arbitraire et visait uniquement à continuer la répression d'un militant politique. Les enquêteurs se sont acharnés à me mettre en examen. Ils ont été jusqu'à faire appel à la police scientifique pour scanner les semelles de mes chaussures pour prouver qu'elles avaient bien piétiné l'uniforme de la ''victime''. Sans résultat.. Je suis sorti le lendemain midi, après 39 heures au trou, sans convocation devant la justice. . Malgré tout, le procureur peut donner des suites judiciaires à tout moment. Je reste sous sa menace, bien qu'en 39 heures il n'a pu déterminer aucune charge.

Au cours de notre garde-à-vue, la police a annoncé que Mathilde était libre. C'était faux, et pourtant certains syndicats ont répandu la fausse information. De la même manière, les journalistes de La Nouvelle République ont annoncé notre libération alors que l'un de nous restait encore en cellule. Les journalistes sont la voix de la Police, nous dénonçons cette collusion !

- Nous dénonçons la violence policière !
- Nous dénonçons fermement ces conditions de détentions indignes !
- Nous exigeons l'arrêt des interpellations des militantes et des militants politiques !
- Nous dénonçons la criminalisation des mouvements sociaux. Face à la répression sociale, nous appelons à une riposte politique.
- Nous exigeons l'arrêt immédiat des poursuites contre Mathilde !
Nous appelons, dans le cas où la justice tienne la barre, à un rassemblement de soutien à Mathilde le 9 Avril 2008 dès 8 heure 30 devant le Palais de Justice de Tours.

En solidarité, nous appelons à signer la pétition en notre soutien.

Quand manifester est devenu un délit, se révolter contre l'État policier est devenu un droit, et un devoir essentiel.


Article écrit pas Guigui, 15 ans, lycéen .
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MessageSujet: Re: Reppression policière   Mar 19 Fév - 21:58

je ne pense pas que sa a était exagéré ou alors trés peu.
Donc vous savez ce qui vous reste a faire...
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Raphaël
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MessageSujet: Re: Reppression policière   Mer 20 Fév - 9:20

On va faire des entrainements pour les manifs ou les crs vont charger résistance2 lol!
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MessageSujet: Re: Reppression policière   Mer 20 Fév - 10:36

Là vaut mieux avoir un appuis juridique, sinon tu peux rien faire Surprised
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MessageSujet: Re: Reppression policière   Mer 20 Fév - 20:37

Je ne pense pas que ce soit exagéré. Et si ça l'était ou si le témoignage était faux, je suis convaincu qu'il s'agit quand même de la réalité !

J'ai reçu récemment un mail au sujet de la répression à Versailles. Je me permets de l'ajouter :

Témoignage sur la répression policière



Citation :
À Versailles le 4 février 2008, à l'occasion de la manifestation contre la

modification de la constitution


J'ai décidé de relater ici les 48 heures de cauchemar vécues les 4 et 5

février 2008 à Versailles.


Je suis âgé de 53 ans, je suis écologiste et, le lundi 4, avec des amis, je

me suis rendu au rassemblement organisé à Versailles afin de protester

contre le non-respect du vote des Français contre la Constitution

Européenne.


Arrivé sur place, je me suis posté devant des doubles barrières situées à

proximité de l'avenue Hoche ; suite à de légers et successifs mouvements de

foule, les premières barrières, mal accrochées, se sont détachées. Quelques

instants après, des fourgons anti-émeute ont pris position au ras des

barrières restantes. Ne voyant plus rien, je me suis alors servi de la

grille d'un des fourgons pour m'aider à me mettre debout sur une barrière

(ce qui, je le concède, n'a pu que me desservir).


C'est alors qu'immédiatement 4 à 5 agents CRS m'ont roué de coups de

matraque sur les mains et sur la jambe droite, vraisemblablement dans le but

de me faire descendre. Or, il m'est impossible de sauter ou de me mouvoir

rapidement en raison des séquelles d'un grave et ancien accident de travail

à la cheville droite. Me trouvant en déséquilibre, je leur ai

(maladroitement, je le reconnais) dit, dépité : « allez-y tapez donc ».


Un agent a, à ce moment, vainement tenté à plusieurs reprises de se saisir

de mes parties génitales en les pressant fortement. Simultanément, un homme

habillé en civil (présent depuis le début aux côtés des agents CRS) m'a

aspergé le visage de gaz lacrymogène pendant plusieurs secondes ; aveuglé et

dans un état semi-inconscient, je me suis senti tiré par eux puis transporté

à une centaine de mètres.

Reprenant mes esprits, j'ai constaté que des policiers en civil étaient à

mes côtés et s'étaient emparé de mon couteau suisse multifonctions ; je l'ai

depuis plus de vingt ans et il est toujours rangé dans la poche de mon

ceinturon, il me sert pour de petits dépannages.

Les policiers m'ont alors conduit dans une voiture et avant de me faire

monter, m'ont demandé si j'avais en ma possession autre chose de «

dangereux » ; j'ai pensé à mon opinel et je leur ai donné. J'ai également ce

couteau depuis une vingtaine d'années et il m'est utile au moment des repas

(j'ai un véhicule aménagé dans lequel je peux manger et dormir).

J'ai ensuite été conduit au commissariat où j'ai répondu à diverses

questions. Les douleurs aux yeux (et plus particulièrement à l'oil gauche)

devenaient de plus en plus violentes et le visage me brûlait ; je ressentais

aussi des douleurs au genou droit qui me faisaient boîter. Puis, je me suis

retrouvé placé dans une cellule insalubre ; là, j'ai été fouillé et

déshabillé (mes vêtements ont été jetés dans le fond de la cellule, ce que j'ai

signalé à l'agent). Ensuite, j'ai remis les mêmes vêtements (pleins de gaz

lacrymogène, ils faisaient éternuer les policiers qui m'approchaient mais j'ai

été obligé de les garder durant les 30 heures de ma garde à vue). La

température de la cellule avoisinait les 13°.

Un médecin m'a alors rendu très brièvement visite : il a uniquement regardé

mes mains (boursouflées) et m'a donné deux tubes de collyre mais il a refusé

de me mettre les gouttes ; or, il m'était physiquement impossible de me les

administrer. A son tour, le policier m'a signifié qu'il ne m'aiderait pas.

Ce n'est que plus tard, lorsqu'un ami est parvenu à me voir (pendant 1 à 2

minutes) que j'ai enfin reçu les gouttes (contre la volonté de l'agent) ; j'ai

alors pu lui confier mes clefs de voiture et mon téléphone portable.

De retour dans ma cellule, j'ai eu une entrevue avec un avocat commis d'office

puis un policier m'a auditionné : il faisait des « questions-réponses » et

tentait essentiellement de me faire dire que j'agissais pour le compte de

José Bové. J'ai répété à plusieurs reprises que j'étais présent à ce

rassemblement uniquement en tant que citoyen qui réclamait le respect d'un

vote démocratique. J'ai aussi précisé que je disais la vérité et que l'honnêteté

était une valeur qui m'était chère ; il était donc hors de question que je

mente en approuvant ses « questions-réponses ». J'ai martelé ces paroles en

me levant et en demandant à regagner ma cellule ; le policier s'est emporté

puis a accédé à ma requête. De retour à la cellule on m'a photographié et

pris mes empreintes.

Avec mon voisin de cellule, nous avons demandé une dizaine de fois une

couverture car nous souffrions du froid ; les policiers répondaient

affirmativement mais aucune couverture n'a finalement été fournie. Sur la

paillasse (d'une seule place), nous avons alors tant bien que mal tenté de

dormir. Ma douleur à l'oil s'est encore accentuée au cours de la nuit.

Le lendemain matin, j'ai à nouveau été auditionné par un autre agent qui a

totalement ignoré ma souffrance oculaire alors que mon oil pleurait en

permanence ; le gaz imprégné dans mes affaires l'a fait éternuer à maintes

reprises. Le policier a globalement respecté mes propos (même quand je lui

ai dit qu'au moment où j'étais debout sur la barrière et qu'on me rouait de

coups, j'avais compris qu'il n'y avait plus ni frère, ni père et que j'étais

devenu de la « chair à bâton ») mais il a refusé de mentionner sur le procès

verbal que son collègue de la veille au soir avait tenté de me faire dire

que j'agissais pour le compte de José Bové. J'ai réaffirmé être militant

chez les Verts mais avoir agi ce lundi en tant que citoyen français usant de

son droit d'expression en manifestant. J'ai ajouté que j'avais

personnellement voté non à la Constitution européenne et qu'il me semblait

primordial de respecter le vote majoritaire des Français. Il n'a pas voulu

reproduire ces propos sur le PV et a commencé à s'énerver alors qu'il avait

jusqu'ici été plutôt cordial. J'ai cependant signé la déposition.

Je suis retourné en cellule ne pouvant toujours pas recevoir des gouttes de

collyre, même administrées par mon co-détenu.

Après le déjeuner, un agent m'a annoncé la prolongation de ma garde à vue

pour une durée de 24 heures et ma comparution au tribunal de Versailles le

lendemain (mercredi 6/02). J'ai rencontré un deuxième avocat commis d'office

qui m'a dit n'être au courant de rien concernant mon affaire ; je lui ai

exposé les faits et il m'a annoncé que ce serait un autre avocat commis d'office

(le 3ème en 3 jours !) qui me défendrait le lendemain.

Vers 17 h 00, j'ai vu un nouveau médecin qui, après avoir ausculté mon oil

gauche, a demandé mon hospitalisation en urgence. J'ai alors été transporté

aux urgences de l'hôpital de Versailles (menotté) et, après examen et vaine

tentative de me laver l'oil (j'hurlais de douleur), le médecin a jugé qu'il

fallait me faire transférer à l'Hôtel Dieu à Paris le soir même.

Rentré au commissariat, j'ai appris une demi-heure plus tard que j'allais

être libéré et que je ne comparaîtrais donc plus au tribunal. Aucune

procédure judiciaire n'était finalement engagée à mon encontre et je devais

juste signer un rappel à la loi ; celui-ci me reproche d'avoir participé à

une manifestation en étant porteur d'une arme (2 couteaux). On me notifie qu'il

n'y a pas de suite judiciaire à condition que je ne commette pas une autre

infraction dans un délai de 3 ans.

Très surpris par ce brusque revirement, j'ai signé ma levée de garde à vue

(présentée par l'agent aux « questions réponses » de la veille) ; le climat

était subitement plus détendu. L'ami auquel j'avais confié mes clefs de

voiture est venu me chercher et nous avons immédiatement parcouru les 200

kms qui me séparaient de mon domicile.

Une fois chez moi, j'ai enfin pu me dévêtir de mes habits remplis de gaz

lacrymogène depuis 36 heures et prendre une douche. J'ai constaté que mon

visage était particulièrement tuméfié et je ressentais des brûlures sur la

peau ainsi que sur le cuir chevelu. Après une très courte nuit, je me suis

rendu aux urgences du centre hospitalier du Mans ; le service d'ophtalmologie

n'a pris en charge et m'a notamment administré un produit anesthésiant afin

de me soulager et de procéder à un examen approfondi. Le médecin a conclu a

une inflammation de la cornée et à des ulcérations provoquant une baisse

(normalement momentanée) de l'acuité visuelle. Je dois suivre un traitement

pendant une quinzaine de jours (collyres, pommade ophtalmique, antibiotique,

pommade cutanée).

Puis, j'ai passé différentes radios (genou et pied droits, 2 mains) car je

ressentais toujours de fortes douleurs dans ces parties de mon corps. On m'a

finalement diagnostiqué une entorse du genou droit ; j'ai également un

traitement antibiotique et une pommade et ma jambe est maintenue par une

attelle.

Le médecin ophtalmologiste me réexamine le 11/02 ; jusqu'à présent ; j'ai un

arrêt de travail jusqu'au 15/02 mais il est susceptible d'être prolongé.

gilles lemaire

Ces témoignages justifient la Résistance ! résistance1
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MessageSujet: Re: Reppression policière   Mer 20 Fév - 21:22

...Rien a ajouter....
C'est malheuresement la vérité. Donc qu'une seule chosse à faire.... Resistances!
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MessageSujet: Re: Reppression policière   Mer 20 Fév - 21:36

J'espère que certains comprennent l'urgente nécessité de former des groupes de Résistance partout en France et de se mettre en relation avec les associations alliées.

-Les immigrés clandestins sont traités comme des criminels !
- Les révoltes sont immanquablement matées !

Ce n'est que le début et c'est difficilement visible pour l'instant. Nous devons dénoncer en informant et en nous unissant, sans prendre en compte nos appartenances politiques et sociales !

A+
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MessageSujet: Re: Reppression policière   Mer 20 Fév - 22:06

une femme en prison est morte par manque de soin
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MessageSujet: Re: Reppression policière   Mer 20 Fév - 22:07

un clochard céleste de 38 ans mort a paris dans la semaine
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MessageSujet: Re: Reppression policière   Mer 20 Fév - 22:08

un jeune de 16ans s'est suicidé dans un centre, une prison pour jeune
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MessageSujet: Re: Reppression policière   Mer 20 Fév - 22:09

un homme a du payer 800€ pour avoir comparé le petit nain et pétain
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MessageSujet: Re: Reppression policière   Mer 20 Fév - 22:11

.........................et yen a encore trop

si ça n'alerte pas tout le monde ..... bom
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Raphaël
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MessageSujet: Re: Reppression policière   Jeu 21 Fév - 10:15

Un autre témoignage.. Il date du CPE mais sarko était déjà ministre de l'intérieur je vous laisse donc imaginer..

Témoignage sur la répression policière
7 commentaires





Voici donc le témoignage d’un camarade de bi-licence, Louis, qui s’est fait interpeller le 23 mars aux Invalides

En parlant de répression policière, je tiens à vous livrer un petit compte-rendu de ce qui m’est arrivé à la suite de la manif.

J’ai fait partie du SO du cortège Paris/Tolbiac, en tête de manif.

Les choses se sont bien passées, et le cordon a permis d’éviter les affrontements avec les bandes de jeunes sauvages venues pour se servir en portables comme dans un supermarché.

Arrivés aux Invalides, nous avons pris la décision de partir très rapidement, étant donnée la tournure que prennaient les évènements sur l’esplanade. Auparavant, nous avons pris le soin de faire passer à tous le mot de rester en groupes de 10 jusqu’au métro. Quiconque se trouvait sur les lieux comprendra cette précaution.

Il était alors 17h environ.

Nous sommes donc partis, et avec quelques amis, nous avons été prendre un verre, à 1O min de marche du "champ de bataille".

Vers 18h-18h30, me trouvant avec deux amis, nous avons décidé de traverser et de longer la Seine afin de rejoindre Chatelet et les liges de metro/RER.

Or, les ponts étant bloqués, nous avons du avancer encore et encore sans pouvoir taverser. Nous nous sommes donc rapproché du bout de l’esplande jouxtant la Seine.

Il se trouvait alors un pont sur lequel nous pouvions passer, après contrôle policier.

Mais juste à côté, nous avons aperçus des flics qui finissaient de vider l’Esplanade et qui ont encerclé au bord de la Seine un groupe d’environ 250 personnes. Observant cela à distance, nous avons constaté qu’ils procédaient à des arrestations ciblées de "casseurs". Des flics en civil se trouvant là nous ont précisé qu’il s’agissait de personnes repérées par les caméras, et qui tentaient de se meler parmi ce groupe de "manifestants" (par oppsition aux "casseurs").

Une fois ces quelques personnes arrétées, les flics ont ouvert une brêche afin de laisser partir ces derniers. Ce groupe, au sein duquel se trouvaient de nombreux journalistes s’est donc éloigné doucement des flics, vers notre direction. J’ai alors reconnu certains amis, dont j’atteste de leur pacifisme. Alors que nous envisagieons donc de nous barrer (je devais aller manger le gateau d’anniversaire de ma mère!) brusquement les flics nous ont de nouveau encerclé. Je me suis donc retrouvé dans le lot sans le vouloir.

Alors que nous étions totalement encerclés, j’ai expliqué à certians flics que je m’étais fait happer dans ce groupe, mais ils ont refusé de me laisser sortir.

C’est alors qu’ils ont embarqué TOUT LE MONDE, UN PAR UN. Précisons que sur les 250, seules 50 ont été laissées en liberté. Les cars étant pleins, on a laissé partir les filles, les biens blancs, les personnes ne portant pas de bloson en cuir et ceux dont la coupe de cheveux et le mode estimentaire s’avérait "reglementaire". Certaines de ces arrestations ont été houleuses, d’autres non. La mienne s’est passé calmement : deux flics m’ont attrapé par derrière, m’ont demandé de les suivre ; j’ai levé les mains en signe de pacifisme ; j’ai même echangé quelqes propos sur le bilan de la manif avec eux.

Arrivé au car, ils m’ont fait vider mes affaires, ont controlé mon identité, et ont rempli une "feuille blache".

Dans le car l’ambiance était bon enfant, car la majorité n’avait rien à se reprocher. On a même pu en discuter calmement avec un flic.

Mais la sympathie affichée a desormais pris dans mes souvenirs un gout amer de démagogie.

Cer lorsque nous sommes arrivés au commissariat du 18ème, les choses ont pris une tournure beaucoup moins amicale. L’absence de journalistes oblige, probablement.

J’ai eu la surprise de m’apercevoir que seuls 10% des gens présents avaient cette fameuse "feuille blanche" à leur nom. Il s’agissait en fait des personnes qui allaient être placées en Garde à vue. Les 90% restant ont été gardés dans des grandes cages et relachés au bout de quelques heures seulement. Plusieurs connaissances en faisaient partie.

Qui dit GAV dit : menottes bien serrées, insultes ("petits connards"), menaces ("vous aller vous retrouver avec les tous les toxicos et les travestis du coin"), et brutalité (une entrée dans un fourgon assez muclée).

Nous avons donc été menés au commissariat de la goutte d’or, à deux pas de là.

Photos de face et de profil, empreintes digitales, fouille à nu (baissez-vous et toussez, svp !). La totale dans l’humiliation.

Je venais d’apprendre que j’étais placé en garde à vue, pour 24h renouvellables, pour "violence contre personne dépositaire de l’autorité publique". Moi qui avais empeché la violence en faisant partie du SO, moi qui avais fui la violence dès l’arrivée aux Invalides !

En réalité, parmis la vingtaine de personnes présentes, la moitié était accusée de violence ou de rébellion, l’autre de "jet de projectiles". Au pif. C’est alors que je me suis souvenu du dialogue entre les 2 flics qui avaient rempli cette fameuse "feuille blanche" :

Dis donc, je met quoi comme motif ?

Bah je sais pas. On s’en fout. Fais comme tu veux.

L’ARBITRAIRE LE PLUS TOTAL ! Le but est, je suppose, de faire croire que l’on a arréte des manifestants violents, et que dans le lot, il y avait des vrais casseurs, et d’autres moins virulents sur lesquels on ne prend pas le temps de s’attarder. Il s’agissait aussi d’arrêter le maximum de personnes et de faire gonfler le chiffre effectif des "violents".

Mais manque de pot, le hasard m’a placé dans le premier lot.

Heureusement, j’ai pu établir une déposition dans laquelle j’ai détaillé tout ce qui précède. La flic en face de moi a rapidement compris que je n’avais rien à faire ici. Elle m’a expliqué qu’on avait arrété un lot de personnes, et qu’il y avait forcément des erreurs. J’ignore ce que les autres personnes placées en GAV ont pu faire durant la dispersion de la manif, mais je reste persuadé que la plupart d’entre eux n’avaient rien à se reprocher non plus.

Elle a tout de même été très sympa avec moi. M’a dit que le procureur ne retiendrait probablement rien contre moi, et que je serai surement libre le lendemain. Elle m’a même autorisé à joindre un membre de ma famille par téléphone. Il faut préciser que l’on m’avais fait signer sans la lire ("si tu me fais perdre ton temps je double ta durée de GAV") "notification de mise en GAV" qui stipulait que je renonçais à ce droit...

La chance de tomber sur elle contraste avec la malchance de m’etre retrouvé dans cette situation.

Je vous passe les détails de la nuit. Vous devinez tout de même que les cellules de GAV du commissariat du 18ème n’est pas l’endroit le plus agréable de Paris. Surtout lorsque ces cellues mesurent 5m2 et que l’on y est enfermés à quatre.

Dès 10h30, nous avons pu entendre des slogans émanant d’un vingtaine de personnes venues nous soutenir. le chant des "Liberez nos camarades" a été assez réconfortant. Il s’agissait des personnes de Tolbiac, venues exiger le remise en liberté de Constantin, et moi-même. Apparement, un autre étudiant de Tolbiac ; Laurent, avait été relaché avant.

Vers 12h30, Constantin et moi avons signé nos "notifacations de fin de GAV" et sommes sortis libres, dispensés de toute poursuite judicaire.

Je tiens à souligner l’arbitraire de ces interpellations, mais surtout de ces mises en GAV et de leurs motifs.

Il ne fait aucun doute que ces arrestations étaient politiques. Elles ne visaient pas les jeunes "casseurs", qui n’ont pas subi de telles repressions de masse. Elles visaient clairement les étudiants pacifistes, que l’on a voulu intimider et museler une nouvelle fois.

Chiffres à l’appui. Environ 250 personnes arrétées à Paris, dont à peine 50 pour "vols de portables" ou "vol en réunion" ou "violence en réunion". Par contre, 200 étudiants et journalistes interpellés afin de les dissuader de retourner en manif la prochaine fois.

De telles manoeuvres politique ne peuvent provenir des cervelles atrophiées des CRS et de leurs collègues gendarmes mobiles. Les ordres viennent d’en haut.

C’est tout bonnement écoeurant.

TOUS LES ETABLISSEMENTS SCOLAIRES ET UNIVERSITAIRES EN GRVE JUSQU’AU RETRAIT TOTAL DE LA LEC ET DU CPE !

TOUT LE MONDE DANS LA RUE MARDI 28 MARS !

NE NOUS LAISSONS PAS INTIMIDER.

PS : je reste solidaire des personnes qui risquent de rester encore en GAV pour de longues heures et notamment mon compagnon photographe de cellule. Refusons la désinformation de masse.

Battons-nous sans nous résigner.


De : philippe
samedi 25 mars 2006
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magiccerbere
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MessageSujet: Re: Reppression policière   Jeu 21 Fév - 16:02

c'est ce qu'on apelle une dictature déguisée!
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Benoit
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MessageSujet: Re: Reppression policière   Jeu 21 Fév - 18:38

Suffit de s'organiser contre les forces de l'ordres, si vous voulez j'ai trouvez quelques bon manuel sur le net, d'ancien militaires qui donnent les differentes maniere de resister a l'etat si sa vous interresse je suis sur msn...
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KOC Mathieu
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MessageSujet: Re: Reppression policière   Jeu 21 Fév - 18:42

Met le en ligne si possible =)
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Benoit
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MessageSujet: Re: Reppression policière   Jeu 21 Fév - 19:42

KOC Mathieu a écrit:
Met le en ligne si possible =)

Euh sauf si vous tenez a etre fermer...
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poil de yak
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MessageSujet: Re: Reppression policière   Ven 22 Fév - 18:06

Benoit a écrit:

Euh sauf si vous tenez a etre fermer...

lol ben code le, met choucroute a la place de crs et personne pourrat savoir de quoi ça parle ^^
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MessageSujet: Re: Reppression policière   Ven 22 Fév - 21:56

attention je suis alsacien! on insulte pas la choucroute! les crs je m'en fout mais pas la choucroute!!



lol
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magiccerbere
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MessageSujet: Re: Reppression policière   Ven 22 Fév - 21:58

peut tu me donner ton msn par mp?
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lilou
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MessageSujet: Re: Reppression policière   Mar 26 Fév - 10:43

Le but n'est pas forcément de s'organiser contre les forces de l'ordre mais de sortir de cet état policier qui fait régner la répression contre les mouvements sociaux.

Ce qui ai grave en france aujourd'hui c'est de se faire violenter parcequ'on manifeste.

Si quand le peuple bouge, le gouvernement réprime il faut réagir en alertant l'opinion publique.

Taper sur un flic parcequ'il nous a foutu un coup de tonfa en manif ne fera pas reculer l'état policier Benoit.
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MessageSujet: Re: Reppression policière   Mar 26 Fév - 13:49

lilou a écrit:

Taper sur un flic parcequ'il nous a foutu un coup de tonfa en manif ne fera pas reculer l'état policier Benoit.
Tu aime le poivre si j'me souviens bien ?^^'
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MessageSujet: Re: Reppression policière   Mar 26 Fév - 15:08

Déjà il va falloir comprendre que nous ne devons pas nous attaquer aux policier ou même à la police en général ! Nous devons dénoncer la politique du gouvernement qui utilise la répression pour casser les mouvements sociaux

Oui je ne serai pas policier plus tard, non je ne trouve pas ce métier gratifiant, oui il y a des policiers qui ont des comportements inacceptables.

Cependant pour rappel, le syndicat majoritaire des policiers (donc aussi des CRS) est un syndicat de gauche :
>> http://www.unsa-police.com/
(ne généralisons pas avec l'extrème-droite par conséquent). Mais il sont relativement soumis aux ordres qu'on leur donne. Par exemple ils ne peuvent pas refuser d'aller faire une rafle ou de rentrer dans le tas pendant une manifestation car ils ont choisi, en faisant ce métier, de suivre des ordres qui s'avèrent parfois douteux et dangereux. Certains policiers ont des comportements inacceptables, je ne dis pas le contraire, tirer au flashball sur un jeune manifestation c'est scandaleux et nous le condamnons tous. Mais les policiers sont ils notre cible ? Si les ordres étaient différents, leur formation différente, le climat dans lequel ils vivent différent... il y aurait il toujours autant de répression ?

Ne nous trompons pas de cible ! Même si je vais choquer les anarchistes, la police est actuellement une institution fondamentale pour tout simplement maintenir l'ordre. Et il n'est de toute façon pas envisageable dans l'absolut de voir la police disparaître. Par contre, le problème vient de la politique des autorités. Car ce ne sont pas les playmobiles (qui sont un peu responsable c'est vrai) que nous devons combattre mais les décisions provenant du ministère de l'intérieur par exemple !

Le mieux que nous pouvons faire c'est, lors des manifestation, ne pas les provoquer. Dénoncer la répression auprès des médias.

La violence de notre part justifierais l'emploie de la violence par la police (qui elle a le droit car c'est légitime). Soyons un minimum intelligent face à eux.
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MessageSujet: Re: Reppression policière   Mar 26 Fév - 16:34

que de bonne parole Smile
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MessageSujet: Re: Reppression policière   Mar 26 Fév - 22:25

maintenir l'ordre ??? mais l'ordre par rapport a quoi ? pour qui ?

http://www.dailymotion.com/relevance/search/interview%2Bancien%2Bcrs/video/x2ea4d_interview-dun-ancien-crs_news
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Reppression policière
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