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 interview de Darcos par le Figaro

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taddeus
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MessageSujet: interview de Darcos par le Figaro   Ven 25 Jan - 15:10

Interview de Xavier Darcos pour Le Figaro
Citation :
Dans un entretien exclusif au Figaro, le ministre de l'Éducation lève le voile sur les grandes lignes de son plan pour l'école primaire. Nicolas Sarkozy devrait détailler la réforme dans les prochaines semaines.

La grève de la fonction publique devrait recevoir un large écho auprès des enseignants. C'est l'occasion pour le ministre de tester le service minimum d'accueil à l'école. Une première en France.


LE FIGARO. Vous expérimentez aujourd'hui le dispositif du service minimum. Combien de villes vont-elles jouer le jeu ?

Xavier DARCOS. Environ 1 900 communes, qui représentent 8,5 millions de Français, ont décidé d'accueillir les enfants dont les enseignants font grève. On y dénombre aussi bien de grandes villes, telles que Toulouse, Le Havre, Saint-Malo, que des communes plus rurales. Toutes témoignent du même engagement : faciliter la vie des familles durant les jours de grève. Je déplore cependant de ne pas retrouver dans cette liste de ville dont le maire est socialiste. À dire vrai, il n'y a pas de seuil absolu à partir duquel cette première expérience pourrait être considérée comme un succès ou un échec. C'est une première étape, qui ne peut que s'améliorer par la suite, quand les communes auront pris l'habitude du dispositif. Il faut d'ailleurs rappeler que 81 % des électeurs souhaiteraient que leur maire mette en place un système d'accueil des enfants en cas de grève. D'autant plus que le mécanisme financier est très simple, et neutre pour les communes puisque l'État finance ce service à partir des sommes retenues sur les salaires des enseignants grévistes.

Faudrait-il que les enseignants déclarent réellement à l'avance s'ils feront grève ou pas ?

C'est ce que nous dira le résultat de cette journée.

Où en est la réforme de l'école primaire lancée à l'automne ?

Il faut faire de l'école à l'école ! Notre plan pour l'école primaire vise à dresser les objectifs avec clarté sur ce que doivent savoir les enfants au primaire. Il faut en finir avec le sabir des circulaires et des instructions pédagogiques. Avant, les enfants d'ouvriers ou de paysans partageaient la même culture que les enfants de bourgeois. Tous devaient connaître la date du bap­tême de Clovis, savaient placer les fleuves sur une ­carte et connaissaient les départements. Aujourd'hui, on a perdu ces repères-là. Ce qui est important, c'est aussi, bien sûr, la maîtrise de la langue. Notre projet prévoit aussi la suppression des cours le samedi matin. Les élèves français reçoivent, en moyenne, une cen­taine d'heures de cours de plus que leurs camarades étrangers. Je veux qu'on revienne à des semaines moins chargées pour la grande majorité des élèves, et que les heures dégagées par la suppression des cours le samedi matin servent à proposer un soutien scolaire aux 20 % d'enfants en grande difficulté. Car la vraie performance d'un système scolaire, ce n'est pas d'amener 80 % d'une classe d'âge au niveau du bac mais d'assurer la réussite de tous ses élèves.

Vous vouliez aussi que les parents puissent accéder plus facilement au contenu des programmes ?

Je travaille actuellement à la rédaction de programmes plus courts, plus lisibles, qui seront distribués aux parents en début d'année. Il est grand temps de revenir à un consensus entre la famille et l'école et de retrouver une culture partagée entre les générations. Ce qui manque, c'est que chacun comprenne ce que la nation attend de son école.

Où en est la réforme des filières générales du lycée ?

C'est un sujet très complexe, sur lequel nous souhaitons engager une réflexion approfondie d'ici 3 ou 4 mois. Le diagnostic est connu de tous : il existe un fort déséquilibre entre les filières, avec une section S (scientifique) qui n'oriente pas assez ses élèves vers les filières scientifiques de l'enseignement supérieur, une section L (littéraire) qui est réduite à la portion congrue et ne fournit pas non plus l'élite littéraire du pays. Tandis que la section ES (économique et social) n'en finit pas de grossir alors qu'on connaît mal sa finalité. Une chose est sûre, elle ne forme pas non plus les dirigeants de nos grandes entreprises, qui passent très souvent par la section S. La sophistication de notre dispositif est beaucoup trop lourde. Il faut que nous regardions ce que font nos voisins, chez qui le lycée s'organise la plupart du temps autour d'un tronc commun avec de grandes options. Le cas le plus original est celui de la Finlande, où il n'y a pas de cours en terminale : les élèves vont suivre les enseignements qui les intéressent, travaillent le plus souvent seuls, rencontrent leurs enseignants pour faire le point sur leurs recherches et sont responsabilisés très tôt.

La lettre de mission du président de la République vous poussait à inciter les élèves des lycées sensibles à tenter leur chance en prépa…

Dans les jours qui viennent, une circulaire va être adressée à tous les proviseurs de lycée, en particulier ceux situés dans les zones sensibles, afin qu'ils présentent de manière systématique 5 % de leurs élèves les plus méritants des filières générales et technologiques et 8 % pour les seules filières générales en classe préparatoire. Toute demande formulée par ces élèves sera automatiquement acceptée dans une classe préparatoire. Nous devons résoudre deux problèmes : d'une part, celui des 400 lycées qui chaque anné ne présentent jamais aucun dossier de classes préparatoires pour leurs élèves , d'autre part, la sous-représentation dans les classes préparatoires des élèves issus des milieux défavorisés et qui ont eu un mérite particulier pour se hisser parmi les meilleurs. Les élèves issus de milieux défavorisés bénéficieront en outre de mesures d'accompagnement personnalisé, et notamment d'une priorité d'accès aux internats et aux logements étudiants. Nous avons la même ambition pour tous les lycées de ce pays.

Votre volonté de faire passer la durée d'obtention des diplômes de lycée professionnel de quatre ans à trois ans a-t-elle pour objectif de supprimer des postes d'enseignants ?

Je ne raisonne pas de cette façon. L'idée du bac pro en trois ans n'est pas nouvelle, puisque c'est Jean-Luc Mélenchon qui l'a initiée en 2001, aux côtés de Lionel Jospin. Avec cette réforme, qui sera généralisée en 2009, je veux augmenter le nombre de lycéens obtenant un baccalauréat professionnel, diplôme davantage valorisé que les brevets d'études professionnelles (BEP). Aujourd'hui, les lycéens mettent quatre ans pour obtenir un bac pro, alors qu'ils mettent trois ans pour obtenir un bac technologique. Cette année d'étude en plus décourage des jeunes souvent en échec scolaire. La déperdition est énorme dans la filière. Seuls 39 % vont jusqu'au bout.

Comment faire évoluer les carrières des enseignants lorsqu'ils n'ont plus la foi ?

Le travail que je veux entreprendre à partir des constats que formulera la commission Pochard vise, justement, à redonner aux enseignants le plaisir et la fierté d'exercer leur métier. Cela étant, je crois qu'il est nécessaire de réfléchir aussi à la mise en place de passerelles vers d'autres fonctions pour ceux qui ont envie d'entreprendre une seconde carrière.

Où en est l'accompagnement des orphelins de 16 heures ?

Nous constatons qu'il y a encore plus de demandes que prévu. Pour le moment, le dispositif concerne les 1 119 collèges de l'éducation prioritaire. Mais ce ne sont pas forcément les élèves qui en ont le plus besoin qui suivent ces activités après la classe. Nous pensons à faire évoluer le dispositif pour inciter plus fermement les élèves les plus fragiles à en bénéficier.
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taddeus
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MessageSujet: Re: interview de Darcos par le Figaro   Ven 25 Jan - 15:56

Service minimum

Je déplore cependant de ne pas retrouver dans cette liste de ville dont le maire est socialiste.
Ca fait plaisir à attendre, les socialistes n'ont pas trahit! (Bien fait pour toi)

Faudrait-il que les enseignants déclarent réellement à l'avance s'ils feront grève ou pas ?

C'est ce que nous dira le résultat de cette journée.
Langue de bois mon cher, comment une journée de grève, contestataire pourait contribuer à une réforme qui va dans le sens inverse des revendications?

Où en est la réforme de l'école primaire lancée à l'automne ?


Tous devaient connaître la date du bap­tême de Clovis, savaient placer les fleuves sur une ­carte et connaissaient les départements. Aujourd'hui, on a perdu ces repères-là.

A bon? Et les repères d'histoire/géo mon grand, tu les as oubliés...
Je ne pense pas que ça soit une tare, si à 15 ans, on ne sait pas placer les départements par coeur, qu'on ne sait pas la date où Clovis a été baptisé. D'ailleurs, je ne suis pas sur que tu le sache toi même

Ce qui est important, c'est aussi, bien sûr, la maîtrise de la langue.
Ca veut dire une classe où on apprendrai à parler Français? Avec notre système, ça compterai dans la moyenne. Nous savons qu'un bourgeois et un pauvre ne parlent pas le même niveau de Français, ce qui veut dire qu'on va favoriser les bourgeois, les Français, et limiter l'integration des étrangers.

Je veux qu'on revienne à des semaines moins chargées pour la grande majorité des élèves, et que les heures dégagées par la suppression des cours le samedi matin servent à proposer un soutien scolaire aux 20 % d'enfants en grande difficulté.
20%? Il est trop fort Darcos, alors dans les établissements où il y a des élèves en difficultés, on prendra que 20% d'entre eux? On ne peut avancer de chiffres dans ce domaine sans se tromper...

Vous vouliez aussi que les parents puissent accéder plus facilement au contenu des programmes ?

Je travaille actuellement à la rédaction de programmes plus courts, plus lisibles, qui seront distribués aux parents en début d'année.

Les professeurs présentent déjà leur programme en début d'année, lors des réunions parents-profs... Alors qu'es-ce qui instaure le plus le contact entre les parents et les professeurs, une lettre ou une rencontre personnelle?

Où en est la réforme des filières générales du lycée ?
C'est un sujet très complexe, sur lequel nous souhaitons engager une réflexion approfondie d'ici 3 ou 4 mois.
Ce qui nous ramène fin Mai, début Juin... Lors des épreuves du bac?

il existe un fort déséquilibre entre les filières, avec une section S (scientifique) qui n'oriente pas assez ses élèves vers les filières scientifiques de l'enseignement supérieur
En fusionnant avec la L, on va vers un enseignement plus scientifique?

une section L (littéraire) qui est réduite à la portion congrue et ne fournit pas non plus l'élite littéraire du pays.
Citation :
Car la vraie performance d'un système scolaire, ce n'est pas d'amener 80 % d'une classe d'âge au niveau du bac mais d'assurer la réussite de tous ses élèves.
Tu t'embrouilles... Tu dis que la S et la L ne forment pas assez l'élite, mais tu dis que tout le monde doit avoir la même réussite. Si tout le monde devient l'élite, l'élité n'existe plus, et on revient au pont de départ.

Tandis que la section ES (économique et social) n'en finit pas de grossir alors qu'on connaît mal sa finalité. Une chose est sûre, elle ne forme pas non plus les dirigeants de nos grandes entreprises
Mince! C'est trop bête! Moi qui voulais devenir le Dassault de demain en allant en ES!

La sophistication de notre dispositif est beaucoup trop lourde.
Parce que faire un bac avec plein d'option sera moins lourd?

Il faut que nous regardions ce que font nos voisins, chez qui le lycée s'organise la plupart du temps autour d'un tronc commun avec de grandes options.
Pourquoi toujours s'aligner? La révolution s'est faite en regardant nos voisins? NON

Le cas le plus original est celui de la Finlande, où il n'y a pas de cours en terminale : les élèves vont suivre les enseignements qui les intéressent, travaillent le plus souvent seuls, rencontrent leurs enseignants pour faire le point sur leurs recherches et sont responsabilisés très tôt.

Tu te fous de la gueule de qui là? Tu dis qu'il faut accompagner les élèves, les obliger à choisir un métier qui conviendra au E. Leclerc du travail, et après tu dis qu'il ne faut surtout pas donner de cours en terminale, histoire que ceux qui sont en echec se rétament complettement au bac? Dis plutôt que tu veux simplement supprimer le bac?

La lettre de mission du président de la République vous poussait à inciter les élèves des lycées sensibles à tenter leur chance en prépa…


Dans les jours qui viennent, une circulaire va être adressée à tous les proviseurs de lycée, en particulier ceux situés dans les zones sensibles, afin qu'ils présentent de manière systématique 5 % de leurs élèves les plus méritants des filières générales et technologiques et 8 % pour les seules filières générales en classe préparatoire

lol! Histoire de dire "regardez maintenant tout le monde va en prépa!!! La prépa, la nouvelle université de de demain?
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Robert
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MessageSujet: Re: interview de Darcos par le Figaro   Ven 25 Jan - 16:22

Une question Taddeus! As-tu véritablement 15 ans? J'en doute! Il est rare de voir des gosses de ton âge d'avoir un raisonnement comme le tien et surtout cet esprit aussi critique. Si c'est le cas, bravo!

J'aurai une seule chose à dire! C'est que contrairement à ce que tu crois, un bon poucentage de gosses de 15 ans ne savent pas placer les départements par coeur, et pour beaucoup encore moins de dire la date où Clovis a été baptisé. D'où mon étonnement et je pense que tu le comprendras sur ton âge.
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Erwan LEHOUX
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MessageSujet: Re: interview de Darcos par le Figaro   Ven 25 Jan - 16:56

Il faudrait peut être apprendre à lire !
Taddeus a en effet dit que ce n'est pas grave de ne pas connaitre ces choses là...
Reflexion avec laquelle je suis tout à fait d'accord !

En effet, l'école n'est pas faite pour apprendre des numéros et des nombres par coeur, puisque ça ne sert à rien... à part pour la culture personnelle.
L'important est de connaitre les faits afin de pouvoir réléchir dessus, et les replacer un minimum dans un contexte (en histoire le sciècle, voire la période, mais pas la datte précise)... Car c'est à partir de ces exemple que nous pouvons réfléchir !


Concernant l'âge, c'est tout à fait possible que Taddeus ait 15 ans... Disons qu'il n'est pas en retard, mais c'est le cas de nombreux jeunes de son âges !
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MessageSujet: Re: interview de Darcos par le Figaro   Ven 25 Jan - 17:11

Un jour la grève disparaitra, pas parce qu'elle sera interdite, mais parce qu'elle n'aura plus aucun impact ...
Belle analyse taddeus (si on appelle ça une analyse succinte ^^)
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Erwan LEHOUX
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MessageSujet: Re: interview de Darcos par le Figaro   Ven 25 Jan - 18:31

Citation :
Un jour la grève disparaitra, pas parce qu'elle sera interdite, mais parce qu'elle n'aura plus aucun impact ...

Mais la révolution, elle, marchera toujours !
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MessageSujet: Re: interview de Darcos par le Figaro   Ven 25 Jan - 18:36

Autant pour moi! Je n'avais pas lu l'interview de Xavier Darcos.

Le fait d'apprendre par coeur certaines choses a surtout pour but de faire fonctionner ta mémoire. Et lorsque vous dîtes que ça ne sert à rien, cela n'a jamais tuer personne d'avoir un peu plus de connaissances.

Quant à Taddeus, s'il n'est pas en retard, je persiste à dire que ce n'est pas le cas de tous les jeunes de son âge et tu le confirmes Erwan avec toutes les fautes que tu fais. Alors avant de faire des reflexions du genre "faudrait apprendre à lire"...
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MessageSujet: Re: interview de Darcos par le Figaro   Ven 25 Jan - 21:06

Bon d'accord, j'y ai été un peu fort, et moi, il faudrait que j'apprenne à écrire, je ne le rénis pas (surtout quand je ne me relis pas, ce qui est en général le cas, surtout en ce moment) !
Bon après, la réflexion n'a rien à voir avec l'orthographe, surtout française !

Ensuite pour la mémoir ok... Mais pas de cette façon s'il vous plait (et même s'il ne vous plait pas d'ailleurs !) ! Autant apprendre des citations ! Les tables de multiplications... Tout ça, ce sont des des choses qui servent... Parce que franchement, que Charlemagne se soit fait courroné en l'an 800, pas très util... Le principal est de savoir qu'il ait existe, au IX siècle... Et le fait de savoir ce qu'il a fait est aussi une incitation à la mémoire...
Le principal problème, est que c'est une perte de temps d'apprendre tout ça (même si c'est très bien)... En effet, il y a moins le temps le temps d'apprendre à réfléchir à côté... Ensuite, cela permettrait que les élèves aient par eux même l'envie d'apprendre des choses, puisqu'ils auraient compris le but !

Pour terminer, je réafirme que, certes tous les jeunes ne sont pas comme lui, surtout au niveau vocabulair et clarté.
Toutefois, il y en a au moins un quart qui ont un esprit critique relativement développé, et qui pouraient voter, pour se donner un repère (à savoir que j'étais dans une bonn classe l'année dernière et que mon chiffre est par conséquent peut être un peu élevé)
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MessageSujet: Re: interview de Darcos par le Figaro   Sam 26 Jan - 7:33

Et bien oui, j'ai 15 ans... J'arrive sur mes 16 ans le 5 juin si vous voulez tout savoir. ^^


Je réaffirme que savoir quand Clovis a été bâptisé ne m'a pas appris grand chose. Je ne sais pas qui est Clovis, qu'es-ce que ça peut faire qu'il est était baptisé? La date n'est pas importante, c'est le fait qui compte. Et pour apprendre les faits, on a inventé une matière qui s'appelle l'histoire, et en classe de 5°, on étudie le moyen âge non?

En effet, un bon pourcentage de gosses de 15 ans ne savent pas placer les départements, dire que Clovis a été baptisé en l'an 800. Et j'en fais partis, mais j'arrive quand même à vivre et à raisonner indépendemment des autres.

Mais est-ce une raison de démolir l'école ? Parce que là, notre copain, il dit qu'"on" (en parlant peut-être de lui???) a perdu ces repères là, pour ensuite nous dire que l'école d'autrefois était bien mieux que celle d'aujourd'hui (vous savez, quand les professeurs avaient toute permission de torturer les élèves)


Si vous voulez faire travailler votre mémoire :
"Vous avez le droit de faire des études d'anglais ancien, mais le contribuable n'a pas à payer vos études" Nicolas Sarkosy
Ca vous servira un peu plus à mon sens pour comprendre la politique qu'on subit actuellement.
Et personellement, je préfère connaitre l'affaire Dreyfus que savoir que Clovis a été baptisé.


La grève a disparu, déjà, les personnels d'hôpitaux sont en grève, mais n'ont pas d'autre choix que celui de travailler. Pourquoi font-ils grève? Parce que leur boulot est épuisant, et que l'état ne semble pas trop s'en soucier.
Cepandant, la grève existera toujours, et même si on la rend inefficace, on trouvera un autre moyen de protester (puisque en France, on ne nous écoute que quand on fait grève...)
Et c'est ce qu'il va se passer avec les médecins urgentistes : quand ils vont vraiment se mettre en grève, qu'ils vont arrêter le travail, et laisser les urgentés mourir, pour que l'état accepte de les recevoir.

La grève disparait, mais le blocage apparait (je prie pour ce que je dis sois vrai, vous pouvez pas savoir)
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Erwan LEHOUX
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MessageSujet: Re: interview de Darcos par le Figaro   Sam 26 Jan - 11:23

Je rajoutrais, concernant les départements, qu'ils risquent d'être supprimés dans pas longtemps... Raison de plus pour ne pas les apprendres !
Surtout que ces découpages ne sont qu'administratifs. Ils ont été très utiles, il le sont peut être encore aujourd'hui (ça reste à voir), mais d'un point de vue historique, il n'y a rien ! Aucune culture départementale ! Ce sont des limites faites au hasard, dans le seul but que l'on puisse être dans la préfecture en moins d'une journée de cheval !

Il faudrait mieux apprendre l'anglais dès la maternelle (et pas seulement dans les textes, mais aussi en pratique, donc en formant réellement les enseignants pour cela, ou bien en envoyant des vrais profs d'anglais, et non des jeunes américain ou russe parlant un anglais qui ne correspond pas au vrai, et qui n'ont aucune pédagogie !)
Ainsi que de remettre la division au programme de primaire (je trouve cela relativement important quand même !)


Pour terminer, concernant la grève, et bien j'espère qu'elle ne devra jamais être remplacé par un réel blocage ! Cela serait un danger ! Et pourtant, c'est ce que nous force à faire le gouvernement ! Quand les pompier, plutôt que de faire une grève, décideront de ne plus aller travailler, quand les urgentistes bloqueront les hopitaux, quand les techniciens EDF couperont les cables électriques, l'Etat, alors, sera obligé de nous écouter, mais à quel prix !
Moi aussi, je prie et j'espère, non pas pour que la parole de taddeus se révèle véridiques, mais pour le gouvernement comprenne avant ! Toutefois, si cela ne se réalise pas, il n'y a pas besoin de prier, un blocage total aura lieu, et alors, même en y étant au plus profond de moi opposé, je ne m'y opposerais absolument pas, bien au contraire !
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